Ep. LXXIII
*8. Ep. LXXIII, 24.
Mais surt©iït x)n insist'ait iswc la :puissanoe -des noms dkfeslnvoftt'ésjdajîts laifopmiâe baptismale, 'puissance qui ë'exerce indépendaîniiient de la foi ou 4e rlaidignité du 'Efifîmfetre ^ €e dernier argnoîmentiest pl<as^pai!iiei£liè'rement mis -en ^relieff dans le Ijvber de ,ifeh^^ismœte.. L'auteur de cette œuvre, jconftise d'ailleurs «t mal axs* donuëe^, Commence A entrevoir 'la distinction «ntre la vtèlîS^Ué qW effloaoitè tiu TÎte ^baptismal. sPour uecewoir toute 'l'^ïlcftcité du èaptéme, obser;>?r0^t-.-fl, il faut 'renaître de J%au >et'de l'Esprit (2).:i(eBaïtre dei'Sisprit est, en-dé'finitive, Je ^principal, puisque la cérémonie de l'immersion est susceptible d'être «uppléée, cornsnefon le voit dans le martyi'e (11, 14, 15). >JE/n tout cas, ces deux choses peuvent être îsépaipées, iet l'une peut îalller sans l'autre (3, 4). C'est cet^ui arriveidans le baptême des ihéitétiques. L'immersitan y est faite au .nom <de Jésus. 'La -vertu de cette invocation, ;même ^daus ia bouebe d%n ^hérétique, est ;telie qu'elle 'CommeBisee Teeuvre d^ 'la génération, et que le ri^scn-a pas besoin d'être renouvdé (6, 7, 10, 12, 15). ®He ne s.uiffitipa« toutefois à la =oonsom®ier. Si'le bapjtisé «neurtîasvaiit de nevariir à la vraie foi, son baptême îoe .lui sert .de rien (6, 7, 1#), ou iplutot ©e sert jqu'à aggraver sa iCondaranaMon,; 'mais -s'il se convertit, dest -assez de compléter, par la epUatiop -du Saint-Esprit, la première cérémonie, pour ^^u'«lie 'Obtienne «on plein -et entier ;efiet (10; «f. 12, 15).
La question, avons-nous dit, ne fut pas tranchée so^ lenneliement au iii^ siècle, et eepeudantla rpaixse'fît entre le successeur d'Etienne, Xystus II, et saint Cyprien^, entre le successeur deXys:t»s,lJ,:saiï3ttX>ejays,