Contra Arianos, n
4. Contra Arianos, n, 42. 11 semble, d'après cela, que l'on n'admît point le baptême des hérétiques qui erraient sur la doctrine trinitaire. L'altération de leur -foi en ce point pouvait faire craindre aisément une altération de la formule -baptismale.
apostoliques, citées plus haut, prouvent qu'on y regardait encore, au iv® siècle, le baptême des hérétiques comme invalide. A Jérusalem, saint Cyrille témoigne de la même discipline dan» sa Procatéchèséj 7.