‹ Histoire des dogmes dans l'antiquité chrétienne [microform]Chapitre 170 sur 1102 · Epis t. CXC, H · texte numérisé non relu

Epis t. CXC, H

LA Tmomow i^Tim av iii» jsièole. 39*

gmv9^n%â§ TeptiîWJ^o sur la natune 4e Diieu cette sin- ^il^fitê, qa^'il-mmbhen faire un être «ppporei : «Quis eoipa mg^hU àmm <jçppus esiS:e, ^tsi devis spiritus e&t? Spifitu^ enim çopp:iii§ swi g^mris in sjia effigie ^ » En mmé endroit eep^iwiani, et- ici mêHie, notre docteur aUfaie que JDieu est iSpirituel^. N'admettrait-ii donc, oomm^ les stoïciens, ^ntre le eorps et l'esprit qu'une^ dîfépençe de degré au point de vyie de la subtilité de la paaltièçe qui les constitue? La chose serait possible absolument; mais il est plus vraisemblable que Técriyain ,a pris ici le mot corpus comme synonyme de suhstantia, la substance, ainsi qu'il l'explique luimêïmjç ailleurs, étant 1^ corps et le solide de l'être dont elle forme le fond ^.

Niaus ayoos dit qi-dessus comment l'erreur patripassienne de Noet otde Sabellius avait été condamnée par Calliste, et nous aurons à dire un peu plus loin comment certaines expressions malsonnantes au sujet du Fils, écrites par le patriarcbe Denys d'Alexandrie, furent redressées par le pape Denys de Rome''. Ces déclar^ationa autorisées encadrent en quelque sorte les exposés de la doctrine tdnitaire qu'ont donnés saiut Hippoiyte, Tertnllien et Noyatien. Elles présentent l'enseignement officiel de l'Eglise à côté de celui de ses docteurs plus ou moins avoués.

Le premier danger couru par le dogme trinitaire a» commencement du iii^ siècle était donc le modalisme. Indépendamment des premiers hérétiques qui l'ont en-, seîgné et propagé, on a cru en trouver des traces dans

\. Adv. Prax.,^; cf. Ce eam&.Ghr., H.

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