Contra Noet
LA. TÔ'iïIfLÔGlE: Mîmô M' fft* SMfeCLB. 395
ad' éflfeelunï, Curtiparàvet eeéelum âdevum Ulv;- é^iti^Jë- mm patrem sibi faciens de quo pfroced'eiïdttî ÛliaS- fâetas esfe, primogenitus, utante omnia genitus, etunigenitus, utsolus é3£l9e6'g^ni*iïg-, pFopiîie dî^'vixJva} cordiis ipsiuSj- secundhin (ptsài et pâter ïp'se testatiii! : EatuttavM cor rhevm-s&hnonem opbmmn-» C^) ^
QueMe est la. nature du Verbe ou. du Fils ainsi en?genècé? Les hérétiques n'y veulent voir qu*un vain bpuit(ïDm.me est la garole humaine j « vox.etsonus oris et^j sicut gpammsftici tradunt, aer olTensus... ceterum neseio qi^ià et inane et incorporale »v Mais ce n'est pas cela^ Lei Verbe est un. esprit comme le Père dont il p.Foeèdfr eS (jui lui communique sa substance ^ :.il est ude personne distincte du. Père : « Quaecumque ergo substantia sermonis fuit Olam dico peiisonam, et illi namen- filii vindico', et dum filium agnosca, sécundum a pâtre deiendo » (.'7),..
A cette; 4©3tiûae on; reprochera peut-être de reproduire la TrpoStfXvî valentinienne. C'est à tort. Valentin éloigne le&éon&piîolérés du Dieu suprême : les éans ïgn^rentee DieUyils en sontséparés- Mais le Fils ^ lui, connaît le. Pèrei; seul il le; connaît d'abord;, il en est distingué, non séparé ; car il est.toujour& eiLlulet avec lui. 11 estâù Père ce que la tig,e est àla. racine,, le fleu,ve à la souirce!,. le^rayoït ait soleil (8). Le soleil est dans le ïayeîa qm n'est qm'u^e eoctension de sa> substance :
Ita dé spïritu spiritus et de D'eu Cfeu^, Ut lumen de lumine a'ccengum. Manet intégra et ïîrdeféetà raa^eriàe roafrfx, etâf pïuTes' iïid'e traduees» qUàlifelSs: m-atueris : ita et quod de Deo profectum est Deus est et Deifêlius et unus
1. Ç,L. ApalogeL, ai : • Hanc ex D'eo prolatum didicimus, etprolatione géfierât'um et ïd'ôirto lîliùl» Dei et BetfW cffCtiMi- eS' uttïtatte suBstantiae. 1