‹ Histoire des dogmes dans l'antiquité chrétienne [microform]Chapitre 188 sur 1102 · De paenitentia, 6; De patientia, iG; cf. Scorpiace · texte numérisé non relu

De paenitentia, 6; De patientia, iG; cf. Scorpiace

4. Voir surtout les Testimonia ad Quirînum, II, i, 3, 6, 8-U, U.

Si. Suivant M. Harnack, Lehrb. der DG., I, 718, cette erreur serait

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rentes formes : les uns, comme Mapcion, HiâBt la réalité même du corps de Jésus-Cbrist ; les autres en faisant un corps astral, comme ApeHes, ou même psychique et spirituel,, comme Valenfin : tous s' accordant a nier; la naissance vraie du Rédompteur ea: Maria ^ puis le dualisme gnostique, précurseur du nestorianisme, et n'admettant, entre les deux élé- >iients dîvfn et humain, qu'une union factice et souvent transitoire. Il semble aussi que Tertuliien ait rencontré des gens qui voyaient dans l'iacarnation une transformation du Verbe en la chair, ou une fusion en une seule des deux natures unies. Enfin n'oublions pas cette forme de modalisme pour qui l'élément divin en Jésus' était le Père, et l'élément humain le Fils. — A toutes ces erreurs nos auteurs ont opposé des arguments précis.

Le corps de Jésus- Christ, affirme Tertuliien, est réel, conçu et né comme le nôtre, comme le nôtre composé de chair et d'os*. En niant cette réalité, on nie d'un coup les souffrances et la mort du Sauveur, on transforme en une illusion toute Féconomie de la Rédemption, et cette conséquence arrache au grand polémiste un cri sublime ; « Parce unicae speî totius orbis 2' ! » — Le corps du Christ n'est pas d'ailleurs tin corps céleste : il est vraiment né^. Les anges qui ont apparu ont pu s'organiser des corps sidéraux :

représentée dans le traité De monlibus Sina et Sion, qui se trouve parmi les spuria de saint Cyprien (Hartel, III) : Jésus serait l'homme, tandis que le Christ serait le Fils éternel ou le Saint-Esprit en l'homme : « Caro dominica a Deo pâtre lesu vocita est : Spiritus sanctus qui de caelo descendit Christus, id est unctus Der vivi Deo voeitus est, Spiritus carni mixtus lesus Christus • (4; cf. 13 : » Spiritus sanctus Dei filius »). Cette explication a été contestée (Seeberg, Lehrb. der DG., J, 469, note 2), et l'on trouve en efTet dans saint Cyprien [Quod idola non stnt dii, H) une expression analogue.

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