‹ Histoire des dogmes dans l'antiquité chrétienne [microform]Chapitre 226 sur 1102 · ROOTH · texte numérisé non relu

ROOTH

464 LA THEOLOGIE ANTENIOEENNE.

Jésus, né de la Vierge par l'opération du Saint-Esprit ^ Jésus n'est qu'un homme" : il est « d'en bas » (xotTOiôev) 3, mais le Verbe l'a inspiré d'en haut (Iv auxw evÉTTVEuciev «vwOsv ô Xû'yoç) •*, et en l'inspirant il s'est uni à lui : union de pure action extérieure (s^toôev) ^, ou, si l'on préfère, d'habitation, le Logos impersonnel étant contenu en Jésus comme dans un temple (wç Iv vaw) <*, union qui est une simple auvD.euaiç'^, qui ne fait pas que Jésus soit Dieu en personne (aXXo; yap t'^tiv 'Irjaouç XpiffTOç xal aXXo; b Xo'yoç) '', qui ne donne pas non plus au Verbe la personnalité qui lui manque, car il n'est pas une essence subsistant dans un corps (oùcrta oùffiwtjLÉvrj £v ffojfxaTt) ', mais seulement la raison de Dieu dont les lumières sont communiquées au jSls de Marie xa-à (j-aOriUiv xat u.eTou«Jiav — xaxà TuoioxviTa *°.

Toutefois, grâce à cette communication, Jésus est un être unique et hors de pair ^K Oint par le Saint-Esprit dans son baptême, il a atteint la perfection morale^ 2. gon amour de Dieu est sans défaillance, sa volonté impeccable, excellence bien supérieure, remarque Paul, à celle qui lui viendrait de la nature. En récompense de cette rectitude. Dieu lui a accordé le pouvoir de faire des miracles. Jésus-Christ triomphe du péché non seulement en lui, mais en nous : il nous rachète et

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