‹ Histoire des dogmes dans l'antiquité chrétienne [microform]Chapitre 234 sur 1102 · Evsèhe, Ilisl. eccl:, \">i · texte numérisé non relu

Evsèhe, Ilisl. eccl:, \">i

LA THÉQtOGMvErrrOfilENÏ DE 350 A; 318. 483?

sur leseoTMttsrenseignementsid'EîiaèlDse; Il osait enseir gner-j: dit ^historien;, quevle Sauveur n'existait pas avanfc rincarnatioa dans- imèttEâ. propre, . et qu'il n'avait pas eu une: dMiiité à soi i mais s6iïJ«m.ent j la divinités du Père; renfermée; eK;. lui^ . Qmà qit'il ea ; soit, sousl'é^^ piscopat d'Héraclas;: puis &ÔUS; ceMi de Denya, onn© sait au juste à < las suite- âq: quelles influences, le sabeLlianisme:se> répandit lajfgement eit Egypte et surtosit dans la Pentapole;?'. L'erjreur, biejftvque- prêeMe sous le nom de Sabellius^.a'êtmtpasî.tQutàïfaitj du moins, en apparence, lepatripassianisme tel que Sabellius? l'avait ppêelié à RûEses. Un- développement l'avait amenée au peu près à la forme suivante sosus laquelle: les? auteua?» du lv* siècle la décrivent, et . à laquelle; le nome é&jmoÂalisme «emblfe prapremept convenir^..

Dieu, monade simpleet indivisible?, est unepersonne:' unique : on le nomme.: uWTtônrtop,. Pèr&-Fils.|: msais eu-, tant qu'il . crée le mondes, il psend le; nom de^ Yerbeu Le Yerbe, c'est; Dieuiv- IViQ-rcK-rorpi samaniiestant par la création. Cette manifestation; dure -naturellemenit; aur tant que^ lemonde» et fait -due l'aspect Verbe; est! en Dieu permianent.:

Or, à ce monde- ainsi créé la mojaade se révèlev dansi l'Ancien Testamemt, comme législateur : c'est le: Pèrei;; dans le Nouveau Testament, comme rédempteur pap l'Incarnation^: c^est le^Eils; et comme sauctificateur des âmes : c'est le SaintrEsprit., Mais ces trois états, successifs de la monade, ne constituent, pas des per-

-1. Tèv awTîipx x«t y.uptov fi(f(ôv léyeiv to),[ji.wv {jl^ Trpoûyea-tâvai xat' î5t av oÙCTtaç TieptYpaçTiV repo T^i; eîc àv^^^wv. ou; ÈTtiôviaïaç-, (;,7]5è (a^^v eeoTYjTa tSîav ixeiv, àXX' èaTsoJxTey^^t^Évïr'a'i'r'p t'-'î''^v'rY,v«ocTptr/.^v (Etjsèbe, Hist^ eccl., Sï, 33, 1). Il ine semble plus probable que Bérylle était modaliste.

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