‹ Histoire des dogmes dans l'antiquité chrétienne [microform]Chapitre 237 sur 1102 · De sent. Dionys · texte numérisé non relu

De sent. Dionys

486 LA. THÉOLOGIE ANTÉNIGÉBNKE;

cxdccpoç, xai Y^f wç Tzoir\[ia wv oux '^v Ttplv Y=vr]Tat '. Cette dernière phrase, tirée de la lettre à Eu|^hranor, contenait en somme tout l'arianisme.

Il fallait aviser immédiatement. Denys de Rome, qui avait reçu l'accusation, le fît par deux lettres : l'une privée au patriarche, pour lui demander de se justifier; l'autre destinée à la publicité, et qui formulait ce que le pape pensait être Isi vraie doctrine. De cette dernière ,^ la plus importante, saint Athanasé a heureusement reproduit une partie dans son i><9 decretis nicaenae synodi, 26.

Le pape y repoussait d'abord le sabellianisme, puis condamnait ceux qui divisent la monarchie divine eà trois hypostases et trois divinités séparées, en trois hypostases étrangères l'une à l'autre : elç TpElç SovapiEtç Ttvàç xai p.e(ji£pt<jp.évaç ÔTtoaTotcstç xaV ÔeoTYjTà; TpsTç... etçTpeïç uTToaracEiç Çévaç àXXiQXwv iravTaTrafft Xc}(wpt<7fiévaci 11 fâUt ait contraire, continuait-il, que la Trinité soit ramenée à l'unité, qu'elle soit ramassée et récapitulée, comme dans un faite, dans un qui est le Dieu de runivers : T^jV Oeiav TptaSa etç fva, wcrTrep sîç xopuçï]v Ttva (tov ôeov tSv 5}.(oy TOV TravToxpaTopa Xeyoj) ffUvxeçaXatoucôoi te xa\ cuvayEaO'ài Ttaffa àvdtYx^^ Il condamnait ensuite l'erreur iritoléràblè — c'était son expression — de ceux qui font du Fiïff une créature, et qui supposent un temps où il n'étkit pas, et il concluait : « Ainsi donc j il ne faut pas di-' viser en trois divinités l'admirable et divine monade, ni diminuer par le mot de création la dignité et l'éminente grandeur du Seigneur; mais il faut croire en Dieu le Père tout-puissant, et en Jésus-Christ son Fils, et au Saint-Esprit, et à l'union du Verbe avec le Dieu de l'univers, car le Père et moi, dit-il, ne sommes qu'un, et Je suis dans le Père et le Père est en

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