s, PoLYC, I, 2; YIII, 1; Marij/r/'^oî., XVlî
LE DOGME DéNS LES PEMIS M»OSTOLIQUES. 131
âmeis *;, » P.oiatife éterael, iiamntenaiït glorifié à la droite de son iPère^j il a livré sa chair à la destrirction en l'oiïrant en saerifice (îr^oaç^peiv, ôuffta) ; il nous a aspergés de son sang ^. Par là bous avons été purifiés de nos péchés''; nous avons été rachetés (XnJtpwtîi;) ^ ; la mort a été détruite, ia Tésurrection des morts assurée, laviereconquise ^ ; et un peuplemouveau, un peuple saint a été enfanté, héritier des promesses à la place de la nation juive '^. Jésus qui est « la Porte du Père par laquelle entrent Abraham, et ïsaac et Jacob et les prophètes et les apôtres- de TÉglise », est le médiateur par qui le monde vient au Père, si bien qu'en définitive, « le christianisme n'a pas cru au judaïsme, mais le judaïsme au chrktianisme, dans lequel sont réunis tous ceux qui croient en IMeu^ ». On ne saurait eîcprimer plus énergiquement que ne ie fait Ignace dans ces deux passages et l'unité du plâin salvifiquie de Dieii depuis le commencement du monde, <^ la pïace centi*ale qu'y occupe Jésus -Christ.
S 3. — L'Église et la Mérarchîe. Xt'Églîsé romaine ^.
Le peuple nouveau qui succède ainsi au peuple juif dans les prédilections divines constitue rÉglise chré-