II Apol., VIII
23S LA. THÉ(KL©!S1B ANmSïGÉENiNE.
dontj paî? sar gn-âGe^ ©a' reçoit lat cdmmuoieatHïni efela
Ot,. eatte haage dd- YerBe a; permis sansr doute- aux philoaopJ&e&des dieconOTtr des; vérités impoBtanteH, maâs aoaï pas aivee: la: sûreté et la plénitude. quUl eût fiaiki?. Les» pMiosojjîies se sœat. tcorapés; qïutel^piefoia,. sQŒïeat HTjêaîKe, soife parée: qu'ils ne possédaienfe qu'iHïpacfai-feerment le IJog'OBi,.. soit pœcce qwe- le démon, ejMaeïïïb des hommeiai,. les aindaidïts en. erreur;. Rifcis-avesE lia ¥eEhe incamé'- la pleine lumière est- venu© :: il n'y a) donc pas lieu de s'attarder à une philosophie' inGomîpl'ète;, àu®e demii-vérité qui n'a; ds'aiiJeurs^ jamais été: capatleî d'éeMiTHr' le- peuple et de le ms^ralfeer : c'estle-cfti»istia>nâsanie^ q«.'iliÉaait embrasiser'^'.
itinsiv tout es- reie'o«aïaissiaii*.TEne' valeur 'à> la-. Baisen emtandj.qne paEtïcipati©iii plus^oui moiîEfô-imiiiiïédJiatè <te la.fiaisoni dmne,. saMfe Jùstisî? en. revenait, en dteï'nièr-e analyse^ à la. tkèse'. de îaf nêcessiCé morale de' la^ révîé^latiomÊeMSîtiï^e'se^ trouvait Gonfenaée^pai? le tableau lamentaMfe qïie présentai* Flii^oire du. paganisme;-
CetCe- histoire en effet était eelle d'e= toMesilés afesuTidiiési et' é& toutes les turpitudes': la' mythwlogie, si on prenïtilj à la- lettre' ee qu'elle racontait- des' dieux, était une' école dammcvalité. l-es apolbgistess on le comprendi n'ont- pas manqué de- relever ee' poin* de vue et de- le faire A^loir co-nltre leurs"- ad v-ersaires* ; mais^ilfe" ont p'^ussé' plus loin, et ont'Ghe3?Ghé'd^où étaient venus dans le monde le'pxil-f Bbéisme et ridolâtWe. Ils^ eff trou'vent 1^ cause morale- dans les sirtifices du démon. C'est le= démon qui, pourpeïvertiîrf&amme, le détacher de Wiëu et scTasservip; s^'est efforcé? d^e se Mpe» passer
1. îî Apol., xin, 6. Cf. PuEcH,. Les- apctVogi^tes. grecs,. p^. 71' et-suPvi