In Itaiam, LUI (P. G., LXXXVII, 2, col
cile général, contenait un article où l'on déclarait
.croire etç (Jii'av, âytav, xaôoXtx^v xal ^TCoffTOÀixrjV lxxXyi<r(av. Commentant, pour ainsi dire, cette formule, on affirma (ju'il n'y a qu'une seule Eglise du Christ, et que cette Eglise, malgré la diversité des églises particulières qui la composent, est une. Cette unité repose sur l'unité de foi (ttj (Tujxçtoviqf Twv àXïiôwv SoYjAatwv) ', Sur ce qu'il n'y a pas entre les fidèles partage de croyances (Si/ôvoia, TtvEUfjLaTix^ Siat'pEffiç), et aussi sur l'unité du baptême^. L'unité de gouvernement n'est pas mentionnée. Or, de cette Église une la doctrine ne saurait qu'être vraie, et la discipline sainte. L'Eglise, dit saint Maxime, est a la confession orthodoxe et salutaire de la foi », -^ opOr) xol Gto-nipio; triç îriffxew; ôfxoXoy^a^ : et Isidore de Péluse, avant lui, l'avait plus complètement définie « l'assemblée des saints qu'unit la vraie foi et la plus excellente discipline », tb âOpoidfxa twv aflbiv th è\ ôpôîi; itt'ffTEO); xal 7roXiTe(aç àpfffTïj; auvxexpoTYiu.lvov"'. D'où la conclusion qu'on ne peut se sauver que dans l'Église : « Hors de la cité sainte, écrit saint Cyrille, on ne reçoit point miséricorde^. » D'autre part, l'Église est, par destination, catholique ; elle est visible à tous les yeux^. L'œuvre des apôtres est continuée par ses prêtres : ses premiers évêques s'appelaieat apôtres^.
Aux évêques et, en général, au clergé, par opposition aux laïcs, sont réservés dans l'Église le premier rang et le gouvernement de la communauté chrétienne.
i. THÉODonET, In psalm. XLVII, v. 4 (col. 1213).
2. Théodiibkt, InCanlic. cantic, ni, cap. VI, v. 1 (col. 165); Cyrill., /n //Sufm. XLIV.v. 10 (col. 1041).