Écrite en 4S8 on 459; inquisltio
mais il tolère,, bien qu'avec répugnance^ qne L'on soutienne, surtout devant le for ecclésiastique, un procès nécessaire, et que It'on exerce lia commerce honnête, s'il ea est où l'on; puisse éviter le péché. Quant, aux Jeunes gens qui,^ se torauviant en danger. de mort ou devenus captifs, ont accepté la pénitence, puis qui, délivrés dupéril, se; sont mariés pour éviter l'incontinence, il ne voit dans leur cas: qu'une faute légère sur laquelle il convient de fermer les yeux *. « In quo tamen, ajouter-t-il, non regulam consiituimus, sed quid sit tolerabiliua aestimamus, » Saint Léon apercevait donc les vices, du. système pratiqué jusque-là, et son défaut d'adaptation aux conditions nouvelles de la vie chrétienn,e> maiiS! lié; par des; règles vénérables et par son respect du; passé, ili avait p^iaae à; passer outrer
©''autres évêques d'ailleurs étaient moins clai'r« voyants et plus sévères. Dans la Viennoise et la Naxbonnaise,, quelques rigoristes, pour empêcher qu'on ne renvoyât au moment de la mort de demander la pénitence, refusèrent de l'accorder aux mourants; qui la sollicitaient. Le pape Célestin protesta au nom de la miséricorde divine et dé la puissance de la grâce ^; et saint Léon, tout en blâmant la négligence de ces chrétiens qui retardent leur pénitence jusqu'au moment « quo vix inveniat spatiumjvel confessio paenitentis vel reconeiliatio sacerdotis », decidla cependant qu'on n© devait leur TeînseTTdVactiapaemtentiaef ni la réconciliation («ecsffli/s^cifomferiSfcenJa estnec reconeiliatio deneganda] ' ;:et celamême quand, les ayant demandées une première fois, ils les avaient ensuite refusées, à la suite d'une amélioration de leur état *. Le concile