‹ Histoire des dogmes dans l'antiquité chrétienneChapitre 141 sur 424 · MlNSi, IV, 4084; P. G., LXXVI · texte numérisé non relu

MlNSi, IV, 4084; P. G., LXXVI

LA THÉOLOGIE GRECQUE DU V AU VIP SifeCLE.

^K Saint-Esprit tient son existence du Fils ou par le ^^ils, c'était là un blasphème et une impiété que l'on devait repousser : si 8' w; Il uîou ^ Si' uîou t^v uTrap^tv l^^ov (to TTVEUjJLa), wç p>.a(y<pYi[JLOv TouTO xa\ wç 8\j<5atëkQ à7topp(«]/o;iev "• . Théodoret, comme son maître, refusait donc au Fils toute part active dans la production du Saint-Esprit^.

Tout autre est la doctrine de Cyrille. Bien qu'il n'ait jamais écrit la formule définitive ixTropeuetai 1^ utoô, qu'il n'ose confondre exiropEus-rai avec Xafx^otvei, qu'il paraisse ne pas apercevoir la question de la procession ex Filio ou même l'esquiver alors qu'elle se présente naturellement à lui^, son enseignement va manifestement dans le sens de la formule latine : il en suppose la substance s'il n'en contient pas l'expression *. Ainsi, l'Esprit-Saint n'est pas seulement l'Esprit propre du Fils (iStov)^, l'Esprit du Fils aussi bien que du Père^, l'Esprit qui est du Fils et en lui, et son propre Esprit (il aôtou re xal Iv «Otco xal ÎStov

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