‹ Histoire des dogmes (volume 3)Chapitre 181 sur 480 · Epiph. Haer. 75, c. 7, p. 911. — 3. Ibid · texte numérisé non relu

Epiph. Haer. 75, c. 7, p. 911. — 3. Ibid

. 4. Ibid. C. 9, p. 912 : Aec'£aç on èyypcéfùiç re xcù àypciyùiç, èSt'Soccrxs-j o Y\.tt.Trtp.

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mort, il iaul que pendant leur vie les hommes se soient rendus recommandables à la miséricorde divine par la vertu et les bonnes œuvres1. Il constate aussi l'universalité de cette coutume. Il demande à ceux qui liront ses confessions de se souvenir au saint sacrifice de sa mère Monique2; il va plus loin et il proclame que cet usage nous vient des Pères et qu'il est universellement établi dans l'Eglise3. Quand Paulin lui demanda s'il fallait considérer comme un vœu bien chrétien, celui d'être enseveli auprès d'un sépulcre ou d'une chapelle (memoria) d'un martyr ou d'un saint, pour retirer le profit de son intercession, ainsi que le voulut Constantin, d'après Eusèbe4, il se contenta de répondre qu'on doit s'être déjà acquis les mérites pendant la vie pour bénéficier des prières de l'Eglise après la mort. Au reste, quoique cette coutume ne soit mentionnée qu'une fois dans la sainte Ecriture, son crédit est garanti par l'Eglise5.

Il ne se hasarde pas à préciser la portée des prières des saints et des hommes sous ce rapport, ni à indiquer quelles sortes de péchéssont remis grâce à elle G.Nous.verronsplusloin cependant, quand il parle de l'éternité de l'enfer, comment il combat plusieurs opinions fausses et exagérées, comment il refuse 7 positivement l'efficacité des prières pour les défunts morts dans le mal. Il considère comme rémissible

1. Aug. Enchir. c. 110: Quia etiam hoc meritum sibi quisque dum in corpore viveret comparavit, ut ei possint ista prodesse. Cf. De octo Dulcit. quaestt. II, 4. De cura ger. pro mortuis 1, 2.

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