Voir Binterim, op. cil. IV, III
comme un reste de cet antique usage ; les liturgies grecques ne prescrivent habituellement la lecture des diptyques qu'après la consécration.
Les diverses sectes d'Orient, professant le nestorianisme, le monophysisme, le monothélisme, firent entrer ces liturgies presque entièrement dans leurs nouveaux rites et toutes conservèrent les prières pour les morts et les diptyques. Renaudot1 le prouve irréfutablement par ce qu'il nous dit des liturgies alexandrines de saint Marc, saint Basile, saint Grégoire, ainsi que par les liturgies syriennes.
3. Les inscriptions des tombeaux dans les catacombes de Rome, qui sonten grande partie d'avant le concile de Nicée, quelques-unes du ive siècle ou même plus tard viennent, sinon corroborer une thèse incontestable, du moins lui apporter une nouvelle confirmation. Elles apportent un émoignage saisissant en faveur de nombreux points de doctrine, mais spécialement de ceux qui furent le plus attaqués au xvie siècle comme n'étant pas appuyés sur la Bible, à savoir, le culte des saints, la foi au purgatoire et la puissance des intercessions. Le musée de Latran à Rome contient une foule d'inscriptions, qui ne sont que des prières pour les défunts (vivas in Deo, refrigeret Deus spïritum tuum. etc.) ou des recommandations du défunt à des saints en particulier ou des demandes d'intercession au défunt lui-même3.
La fin du monde et la résurrection de la chair d'après la doctrine
des Pérès
Quand l'histoire du royaume de Dieu sur terre prendra fin, il se produira, conformément à la promesse du Seigneur, des signes éclatants. Les Pères de la seconde période