‹ Histoire des dogmes (volume 3)Chapitre 263 sur 480 · Hilar. De syn. c. 87. — 3. Ibid. c · texte numérisé non relu

Hilar. De syn. c. 87. — 3. Ibid. c

4. Ibid. c. 63 : Quia [apud Sirmium per immemorem gestorum suorum dictorumque Hosium novae et tamen suppuratae jam diu impietatis doctrina proruperat. Sed de eo nil loquor, qui idcirco est reservatus, nejudicio humano ignoraretur qualis ante vixisset.

quoi que ce soit contre lui, Athanase l. L'empereur n'avait plus besoin d'exiger aussi expressément ce dernier acte depuis l'installation d'un nouvel évêque sur le siège d'Alexandrie. Mais ce que saint Athanase raconte d'ailleurs au même endroit, sur la mort d'Hosius, à savoir qu'à l'approche de sa mort, il aurait rétracté tout ce qu'il avait fait, comme arraché uniquement par la violence, et qu'il aurait renouvelé son anathème contre l'hérésie arienne, ne nous est raconté par aucun autre écrivain contemporain, ni par saint Hilaire, ni même par les prêtres romains schismatiques, Marcellin et Fauste sous le pape suivant, Damase. Le récit de ce dernier, dans sa supplique aux empereurs, contient sans doute plusieurs fables sur les prétendus châtiments infligés par Dieu aux évêques qui adhérèrent à l'Arianisme, mais en ce qui concerne la mort subite d'Hosius, il ajoute que toute l'Espagne confirmait son récit2.

Si sévère que soit saint Hilaire dans son jugement sur la seconde formule de Sirmium, il reconnaît cependant que plusieurs évêques d'Orient ne comprirent pas le sens de ces querelles et que plusieurs fois ils faillirent, uniquement par ignorance; mais on ne saurait dire cela pour Ursace et Valens3 . Pour cette raison, il juge encore plus doucement la première formule de Sirmium (358), qui fut l'œuvre des Semi-Ariens, et était dirigée contre Photinus. Chez les évêques de ce parti, il voit plusieurs fois des malentendus et il salue leurs victoires comme le premier commencement d'un retour à l'orthodoxie. Aussi suit-il avec un intérêt particulier leur opposition contre l'extrême Arianisme qui se manifesta sous le nouvel évêque d'Antioche, Eudoxe (351), un défenseur d'Aétius. Celui-ci, en effet, ouvrit les yeux à

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