‹ Histoire des dogmes (volume 3)Chapitre 336 sur 480 · Cf. Halm, Die Lehre von den Sacramenten, P. 218 sq · texte numérisé non relu

Cf. Halm, Die Lehre von den Sacramenten, P. 218 sq

employé pour le baptême, la confirmation et l'eucharistie comme pour le sacrement de l'ordre1 et le mariage2, alors que le Pseudo-Aréopagite cite encore comme mystère, à côté du baptême, de l'onction, de l'eucharistie, de l'ordre, la consécration monastique et les cérémonies de l'inhumation3. Quelques-uns d'eux sont indiqués comme nécessaires au salut et figurent comme tels dans l'Eglise. Ceci doit s'entendre, d'après la doctrine de tous les Pères, de l'usage de baptiser les enfants en bas âge pour la rémission de leurs péchés, du sacrementde baptême* etde celui de lapénitence pour tous ceux qui après le baptême retombent dans des péchés graves5. Dans ses écrits antipélagiens Augustin, pour avoir mal compris un passage de Job (VI, 54), déclare même l'Eucharistie nécessaire au salut. Quant à la confirmation, saint Jérôme0 dit expressément qu'elle n'est pas nécessaire au salut, pour les autres cela est évident de soimême.

Quelques sacrements nepeuvent être conférés qu'une fois, d'autresplusieurs.Alapremièreclasse appartiennent d'après la tradition générale le baptême, la confirmation (chrisma, unctio) et l'ordre. Pour le baptême on en a la preuve la plus irréfragable dans la controverse relative au baptême des hérétiques. Aucun des adversaires n'a jamais admis une seconde collation de ce sacrement, mais on n'en voulait qu'une valide ; pour l'ordre dans la conduite observée àl'égard des prêtres et des évêques revenant à l'Eglise (nous l'avons indiquée plus haut au 2e alinéa) saint Augustin parle expressément de l'impossibilité de réitérer ces deux sacrements7 ;

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