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±. Optât. Milev. D<* schism. Don IV, 7 : Apertum est caelum (scil. in baptismo ad Jordanem] Deo Pâtre ungente; spiritualeoleum statim in imagine eolumbae descendit, et insedit capiti ejus, et perfudit eum, unde coepit dici Christus, quando unctus est a Deo Pâtre : cui ne manus imposito defuisse rideretur, vox audita est Dei de nube dicentis : Hic est filius meus etc.
:{. Innoc. F. Ep. 15 (éd. Constant p. 838 sq.), c. 6 : De consignandis vero Iniantibus manifestum est, non ab alio, quam ab episcopo fieri licere. Nam presbyteri licel secundi sint saeerdotes, pontiiicatus tamen apicem non nabent. Hoc antem pontificium solis deberc episcopis, ut vel consignent, v*l paracletum Spiritum tradant, non solum consuetudo ecclesiastica
demonstrat, verum et Ula iectio actuum Apostolorum Nam presbyteris,
rive extra episcopum praesente episcopo cum baptizant, chrismate baptiz;rto^ ungere licet, sed quod ab episcopo fuerit consecratum, non tamen frontem ex eodem <»l<<) signare, quod solis debetur episcopis, cum tradunt Spiritum paracletum. Verba vero dicere non possum, ne magis prodere videar quam ad eonsultationem respondere. !><■ Pape ne veut donc pas en Indiquer la forme p;ir respect pour la discipline de l'Arcane.
4. Ep. 1. coins pp. de privilegio chorepiscoporum (spuria). Decretales Pseudo-Isidorianae (éd. Hinschius p. 028; cf. prol. p. cm sq.).
v« siècle un témoin pour l'église d'Antioche dans Théodoret de Gyr (f 453) et pour l'église d'Alexandrie dans saint Cyrille. Le premier, dans son explication du Cantique des cantiques (I, 2), parle de l'huile de l'onction comme d'un signe mystique extérieur, qui représente la communication du Saint-Esprit et imprime dans l'âme un caractère royal ; mais de ce passage il ne ressort pas qu'il distingue cette onction mystique de celle qui précède le baptême2. Plus clair est son témoignage dans un autre écrit où il dit des Novatiens qu'ils ont rejeté l'onction après le baptême et qu'ils doivent par conséquent, d'après les prescriptions des Pères, recevoir l'onction lors de leur retour à l'Eglise3. Cyrille d'Alexandrie ajoute (Is. 25, 6) : « Le chrême nous marque très bien l'onction du Saint-Esprit ». L'Evangéliste saint Jean, dans sa première épître (2, 20, 27), écrit : « Vous avez l'onction du Saint-Esprit etc. Nous sommes oints avec le chrême à l'ocasion du baptême, car nous regardons le chrême comme le symbole de la participation au Saint- Esprit4 ». Si, dans ce passage, nous ne voyons pas bien de quelle onction de chrême il s'agit, puisque, comme on le voit, il y en a aussi une au baptême, nous voyons cependant, d'après un autre passage5, qu'il y a deux onctions; l'onction de l'institution (xp^p* rw xarvj^crswç) et celle de la plénitude (xp^px T^ rùetûasMç). Dans cette dernière on ne peut voir autre chose que le second sacrement, considéré comme un moyen particulier de sanctification, en un autre endroit en effet il mentionne ces trois sacrements : le baptême du Saint-Esprit ou la plénitude (raeiWiç), le baptême
1. Theod. In cantic. cant. I, 2 (éd. Schulze II, 30) : Et Se /8sûA»j xaî /uumti»
xgjt£/50v vovjs-at, àvâ./xvY)<7GV eeoarvov Tr,q iep&$ /xusTayw/t'a;, èv r, oi tsXov/xvjoi, (asra rr,v a.pvY)7tv toxj TvpoLvvov xtxl t/jv toxj fiv.'Ttlétez, è/Jio/\oyia.v olo'jsl çypuyZSci. tvjv. jSv.7i).t/:?,-j SéÇovTOti toxj irvevfjLot.7 ixoù fj.xJpov t<? -^piap-v. • co; èv tÛ7tw t€j {J-xJpc? tvjv ào'paxov tvj 7T#vay«'<ju Hveù/xccTOç, %â.piv imoSnxôfAizvoi.
2. Haer. fab. III, 5. Cf. Hist. des Dog. (2° éd. al.) I, 536).
3. Cyr. Alex. Inls. lib. III, tom. 1 [Migne, LXX, 561) : Tè Se ye /j.ùpov hfû*
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