Orat
mettre du fumier tout autour ; c'est-à-dire de tenir compte de vos larmes, de vos soupirs, de vos prières, de vos veilles, de votre couche dure, de votre mortification de l'âme et du corps, de son amélioration enfin, qui consiste dans l'aveu du péché et dans le changement de sa vie coupable (rfa Sià
IÇayopeucswç xaî àri^orèpuç àywyvîç è7ravwôw(7tv) i )). Saint Grégoire de
Nysse indique plus clairement encore cette confession comme une confession qu'il faut faire au prêtre, et il la regarde comme nécessaire même pour les péchés graves qui ne sont pas des trois fautes passibles des peines canoniques, comme le vol et l'avarice2. Saint Chrysostome dans une homélie « sur la pénitence» indique, parmi d'autres moyens d'obtenir le pardon, la confession et la confession devant Dieu 3 ; mais par là il doit bien entendre la confession devant le représentant de Dieu4, puisque en un autre endroit il ne parle que de cette dernière. « Agis donc ainsi et dévoile au prêtre les blessures de ton âme (t« lepet feïÇov rb IW)5. Il explique les paroles de l'institution (Jean 20, 23) comme
1. Cf. Greg. Naz. Carmen ad Vitalianum v. 118 sq. (Carm. lib. II, sectio 2, n. 3 [éd. Maur.]) : UoXXxy.lç èî-c/.yôpzvaiç àpupTâZoç avSp' ia-â&xre Movvvj, Y.cf.i S«xovota"iv ànéxlvGâ nripuTu TTtxpoïç.
2. Greg. Nyss. Ep. can. 6 [Migne XLV, 233) : 'O Ss Se' tyatjoso-swç /avOavoûcvjç GfezspiÇô^jiSvoç rb àllôrptov, siroc St i^vrjopzixjztoç rb TXÂriu.^.ù,ri^.cn avrou tû iepsï yavepcÔGctç... BspcnrsxKTSL tvjv à^owoTÎav.