‹ Histoire des dogmes (volume 3)Chapitre 428 sur 480 · Cf. Sermo de Symbolo ad Catech. c. 7, § 15. Sermo · texte numérisé non relu

Cf. Sermo de Symbolo ad Catech. c. 7, § 15. Sermo

■1. Knchir. c. 05. — 3. Matth. 13, 32.

4. Sermo 71, 23,37: Atque itadicitur verbum contra Spiritum sanctum, cum ex dispersions ad congrogationem numquam venitur, quae ad remittenda peccata accepit Spiritum Sanctum : ad quam congregationem etiamsi per malum clericum, sed tamcn eatholicum ministrum, rcprobum ot licliim aliqnis accesserit corde non ficto; in ipso Sancto Spiritu remis- Btonem accipit peccatorum. Qui spiritus in sancta eoclesia, etiam isto tcmpore, quo velut area cum palea trituratur, sic operatur, ut nullius veram confessioneiD aspernetar, nullius simulatione fallatur atque ita reprobos fugiat, ut etiam per eorum ministerium probos colligat.

des paroles du saint docteur qu'il regarde le pouvoir de remettre les péchés, comme un pouvoir qui vient du Saint- Esprit et qui n'est donné qu'aux prêtres catholiques. D'ailleurs ce pouvoir est illimité; c'est pourquoi le saint docteur blâme les prêtres qui avaient protesté contre la conduite de leur évêque, lorsqu'il avait admis à la pénitence un Donatiste repentant1.

Les affirmations des adversaires de la confession sont donc mal fondées, lorsqu'ils prétendent que dans les temps anciens on ne la regardait pas comme une préparation nécessaire à la communion, et qu'on ne la regardait pas comme un sacrement, parce que dans la vie des saints on ne dit pas qu'ils se soient confessés sur leur lit de mort2. Si à ce dernier point de vue on s'appuie sur le silence de Possidonius dans sa Vita Augusiini, on a seulement le droit de conclure que la confession des péchés véniels était peu fréquente ; d'ailleurs on a toujours tenu comme possible la conversion sur le lit de mort du pécheur coupable de péché mortel, et dans ce cas, la confession comme nécessaire. Saint Augustin en particulier rappelle à l'évêque Honorât, combien l'assistance des prêtres est nécessaire aux mourants, afin qu'ils puissent recevoir le baptême ou être absous de leurs péchés \ Pour le saint docteur, le pouvoir d'absolution des prêtres n'est pas seulement purement déclaratoire, mais d'une nature effective. C'est pourquoi, suppliants et contrits, nous devons nous tourner vers l'Eglise avec une grande confiance, comme ceux qui s'étant rendus coupables envers la majesté royale, prennent tous

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