‹ Histoire des dogmes (volume 3)Chapitre 455 sur 480 · Ibid. — 8. Cf. Conc. Nie. can · texte numérisé non relu

Ibid. — 8. Cf. Conc. Nie. can

l'ordination sacerdotale 663

fixe dans la plupart des églises), 7 sous-diacres, 42 acolytes, des exorcistes, lecteurs et portiers1 au nombre de 52. Dans l'Eglise orientale on connaissait les sous-diacres dès les temps de saint Athanase2 et au concile d'Antioche (341) on mentionne à côté d'eux des lecteurs et des exorcistes. Le concile de Laodicée3 de la seconde moitié du ivc siècle fait mention dans le 24e canon, en dehors des sous-diacres, des lecteurs des exorcistes et des portiers, par contre on ne trouve pas d'acolytes dans l'Eglise orientale. Aussi ces derniers ordres ne peuvent prétendre au caractère sacramentel ; car il leur manque le fait d'une institution divine indubitable.

§ 107 (Suite)

Doctrine et pratique de l'ancienne Eglise relativement au signe extérieur, aux effets, au ministre et au sujet de l'ordination sacerdotale.

1. Le signe extérieur et l'action symbolique qui accompagnait l'introduction dans les divers rangs de la hiérarchie fut appelé en général, selon les termes même de la sainte Eeriture (Act. des Ap. 14, 23, II Cor. VIII, 19), imposition des mains (xw/jotovwx) au moins dans les rituels; par contre Denis, le pseudo-Aréopagite, parle d'une U/jaTuwj reXeiWeç.

Dans la consécration des évoques on employait en outre, au moins dans quelques endroits, l'imposition du livre des Evangiles sur la tête et les épaules de celui qui était à consacrer4 ; en plus tous les rituels s'accordent pour l'imposition des mains5.

La iorme qui accompagnait l'imposition des mains était, d'après le rituel romain, conçue en ces termes : « Accipe

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