De eccl. dogmat, c
2.V.plus haut t. II. 1 47.— 3. V. t. I (2e édit. ail.) 337 sq.— 4. Tout récemment Vincenzi (In S. Greg. Nyss. et Orig.scripta nova recensio, Romae 1864) a tenté de défendre Origèae contre toutes les accusations dirigées contre la pureté de ses doctrines, y compris le préexistentianisme qu'on lui a reproché, et de revendiquer pour lui dans la mesure du possible le titre de Père et de Docteur de l'Eglise. Quand les moyens ordinaires ne suffisent pas à cette interprétation systématique, on invoque l'interpolation ou la méprise des adversaires. En ce qui concerne particulièrement le préexistentianisme, il est reconnu par tous qu'Origène s'est exprimé à diverses reprises et dans les mêmes termes qui peuvent bien être entendus en un sens créatianiste; le préexistentianisme n'est cependant pas exclu par ce qui est dit C. Celsum IV, 83 et moins encore quand on le compare à ce qui est dit C. Celsum [, 32, Origène présente bien nettement cette opinion comme étant la sienne surtout dans sou ouvrage De princ. I, 7,4. II, 9, 5 sqq. III, 35. Pour ces passages et quelques autres, Vincenzi (loc. cit. Il, 236 sqq.) les entend en ce sens que Origène, sur la question des mérites ou des démérites antérieurs à la naissance, qui doivent déterminer les états extérieurs et les avantages de l'homme individuel, a eu en vue l'activité libre et morale de l'âme dans le sein maternel. Mais avec un pareil système d'interprétation est-il mieux