LES DISCUSSIONS SUR LA LIBERTÉ DE DIEU
festations doivent éclater sous un tout autre jour que ne le réclame la doctrine de l'Église. Par rapport à ces manifestations de ces attributs de Dieu ad extra^ il établit partout un optimisme moral qui lui fait attribuer à Dieu, d'après sa sagesse, le vouloir nécessaire de ce qui l'emporte par quelque valeur interne sur une autre chose (1) et, d'après sa sainteté, le vouloir nécessaire de ce « qui est moralement le plus parfait » (2), sans distinguer nulle pari entre le vouloir de la fm dernière et de la volonté libre des moyens contingents.
Pour réfuter toutes ces erreurs, il suffisait d'exposer en détail la doctrine de la sainte Ecriture, de la tradition et de la Scolastique, comme le fit en toute profondeur Kleutgen, dans sa théologie des temps antérieurs (3).
(1) Dogmatik I, p. 421. — (21 Ibid. p. 437. — (3) Tom. I, 4» Dissert.