‹ Histoire des dogmes (volume 5)Chapitre 145 sur 166 · il/a/isi XI · texte numérisé non relu

il/a/isi XI

2. Ibid. p. 484 : Oyrw xai ttôltuv ywvviv xaî svîoystav, xxv Bsict Tiç yj nxi ojoâvio;, r, ivOûWTrîvvj TS xai èTTn^r,io; £5 £vô; xat tow «ùtoO npoïsvxi \piTro\i xai mo\i ^oyuy.ri^ouiî-j, xat tyi; pitâj «Cito'j (TuvOs'tov xai uovaSixïi; ÙTroTTiasw;, ô; T£Tc<iozwu.ivo; to'j OsoO )ôyoj izxiyy^xitî'j, ô xstî tncuriw^ iuîpÎTTto; xat xtj'jv-jrro; hjirjy-iv.v xarà ri; sauroO f'jTît; î| skutoj yvTtxw; npo(i«}.\htmo; , Cf. p. 479.

DÉFENSE DU DYOTHÉLISME 591

ment en tant que principe personnel participer, sous cet aspect, au mode d'opération de la nature humaine ; chez nous au contraire le mode d'agir procède très souvent d'une nécessité interne. « C'est pourquoi il mangeait quand il avait faim ; il buvait comme un homme quand il avait soif ; il se reposait sur le sein de sa mère, et il était porté comme un enfant sur les bras ; c'est pourquoi il s'asseyait, quand il était fatigué et il dormait quand il avait besoin de sommeil ; il éprouvait de la douleur quand il était frappé; il souffrit lors de la flagellation et il endura des douleurs physiques quand il fut cloué pieds et mains sur la croix ; car il donna et garda à la nature humaine le temps de faire et de souffrir, quand il voulut, ce qui lui était propre, afin que son Incarnation ne fût point tenue pour une simple apparence. Et cela il le subissait, non contre sa volonté ou par force ojx àxouTtwç ri àvaTXKo-Tw?, quoiqu'il fit se produire tout cela en lui d'une manière physique et humaine et qu'il agît et opérât dans des mouvements humains. Mais écartons cela... C'était Dieu même qui subissait tout... Et il souffrait et il agissait et il opérait d'une manière humaine quand il le voulait bien et quand il l'estimait profitable pour les spectateurs et non quand les mouvements physiques et charnels voulaient *■ physiquement passer àl'acte. Il était (entant que Dieu) l'administrateur des douleurs humaines et des œuvres humaines et non seulement l'administrateur, mais aussi le maître quoiqu'il fût devenu dans une nature passible réellement et physiquement chair. C'est pourquoi ce qu'il y avait d'humanité en lui dépassait l'humanité ; non comme si sa nature n'avait pas été la nature humaine, mais en tant qu'il était devenu librementhomme et que, entant qu'homme, il a subi librement les douleurs et n'a été ni contraint, ni forcé, ni obligé comme c'est le cas pour nous ; mais quand il l'a voulu et dans la mesure où ill'a voulue »

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