‹ Histoire des dogmes (volume 5)Chapitre 78 sur 166 · Basil. Ep. 261 (éd. Maur · texte numérisé non relu

Basil. Ep. 261 (éd. Maur

2. Basil. Ep. 261, n. 3 : Tô oi in xÙTr,v Xéysiv Tr,v 6sdrr,r(x. rà. roû KvdpùTzou Sta.Cef.rjeiJ T.à.br,., oiièa.fi.'îii (7wÇo'vTW!/ IsTt TÔ Èv 5i(y.v3j'at; cc.d/.ouBw, outs siSoTùiv, on aJJ.K nKp/.à^ 7tk9/), xvl cola. 7xpy.ii è/x^ù/ov, xv.l uMv. fu^fii aùfj.'xri y.BypYs[i.évr,ç' (7a.pxii /tèv cw ioiOM T5 ■ziwjziliy.i y.v.l //^tsOi-ôat xki oca/iisjôat- x«£ TtcUiv (rxp/.ot IjX'pùyryj, TÔ xoTTOùiOy.t xc/.i oSu-jô'.'yd'x.i xy.l TTîtvâv y.y.i Sfixv xy.l ïn:vo> xpcf.TÙ^y.c • 'pv/fji Sk (joifiKrt xtypr,ii.irj-f.~, JÙT.y.i xy.l otior,ij.yny.i xy.i fpovriàs: xy.i. oca. TOiKùry. • Siv rk /J.iv fj^txy. xy'i cocr/xy.ïu z6i ^ùoj, rà ôk ix irpoKipé^-uç fÂoyOr,py.i, Sty. rà àvay&>'/5v toO /iiciu, xoci Ttpoi KpeririV «yii/ivœTTSv STtmy/du.pjy.- UJsj •.^y.i'JtTy.i. é z'J/scs:, ra /aîv vvr^ixx ny.Bn Tiff.pcr.ài- Çot/iwo; iU ^i1v.i'j)7iM rfii yù.rfivir,^ x.y.i oi> xyry. fxvry.7ty.v vj<xMdpo)T:yi7i'j>i • rà ok ôlito xaxixi vuS/;, 'i-:y. ri xy.9</.piv rf,i ^uf,i r,/j.ûv ÎTTippjTzy.ivst, ry.ûry. wç oad^iy. Tfji ùypixv- T5V Ozàzr.zii K—toTa/^îv;;.

Pareillement, saint Grégoire de Nazianze s'exprime aussi sans équivoque et de manière à prévenir les vues que devaient émelire Kcstoriens et Eulycliéens. Il expose la haute dignité cl la grande notion de l'homme sauvé et continue ensuite. « Par là, le Christ est devenu le consommateur et le terme de la nouvelle loi spirituelle, par là, la divinité a été dépouillée, la chair a été revêtue ; par là s'est réalisée une nouvelle union. Dieu et l'homme un seul provenant de deux, deux par un seul. C'est pourquoi Dieu s'est uni à la chair par le moyen de l'âme et grâce à l'affinité de celle-ci pour les deux, ce qui était séparé a été uni. Tout a été uni à cause de nous tous et à cause de notre Père commun ; l'âme à cause de celle qui a violé la loi dans le paradis terrestre ; la chair à cause de celle qui a coopéré au péché et a été condamnée avec l'âme ; l'âme à cause de l'âme, la chair à cause de la chair, le Christ à cause d'Adam tombé dans l'empire du péché comme triomphateur et vainqueur du péché*».

Faisons abstraction de quelques inexactitudes d'expression, qu'il afallu éviterplus tard après l'hérésie eutychéenne, comme par exemple quand la réunion du divin et de l'humain est appelée un mélange [y-î^i;, àvxz/îaa-tç), mais l'unité de la personne et la dualité des natures sont enseignées en termes les plus clairs. Il affirme textuellement il est vrai que dans le Christ un être unique 'év est résulté de deux et pour cela, il aurait pu l'appeler plus clairement une seule personne ; mais que dans cette expression il n'ait songé qu'à l'unité de la personne, cela résulte de sa proposition finale, dans laquelle le Christ, en tant que second Adam,

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