‹ Histoire des dogmes (volume 5)Chapitre 81 sur 166 · Greg. Nyss. Antirrh. c. Apoll. c · texte numérisé non relu

Greg. Nyss. Antirrh. c. Apoll. c

4. Haer. 77, c. 28 (éd. Pelai, p. 1022) : Tt' oi ■/■,/j.K'Jpoj7e -rr.v xùroû Sùvxfiiv zfii oc/i'y.i yjvy.ixii '/y-TTip, ;j.r,rpx nv.pOév^j ; tî^îtôïv 7:dpoi; v.y/.jj.v.t Su/wîiyo;.

o. Homil. in s. Christi gêner, c. 6 (éd. Maur. Il, 602).

que l'a fait Ephrem le Syrien : Non, dit-il, la nature de la Vierge n'a pas perdu son empreinte (la Virginité) dans la conception du Christ, « elle n'a même pas été ouverte lors de sa naissance pour mettre au jour le fruit de vie ' ».

5. L'œuvre de la rédemption pour l'accomplissement de laquelle le Fils de Dieu est descendu du ciel est si peu indigne de Dieu qu'elle témoigne encore plus que la création du ciel et de la terre de la puissance de Dieu. Car le Fils de Dieu s'est tout d'abord abaissé au niveau de notre faiblesse et alors dans notre faible nature humaine il a vaincu la mort et nous a donné l'immortalité. « Il a lié le fort, dit saint Basile -, et lui a enlevé ses vases, à savoir nous-mêmes, nous dont il abusait pour toutes ses mauvaises œuvres et il en a fait pour le Seigneur Dieu des vases utiles qui sont prêts pour toute bonne œuvre par suite de la préparation de notre volonté libre ».

En un autre passage^, le même saint docteur demande comme un homme pouvait se délivrer de la servitude du démon à laquelle il était soumis dès le premier temps de son existence par suite du péché d'Adam. L'homme ne peut se racheter lui-même, répond-il, un homme ne peut pas en sauver un autre, car tous les hommes sont pécheurs devant .Dieu. Le Sauveur doit être plus parfait et plus puissant que celui qui est à sauver et qui languit dans la captivité. Et où l'homme prendrait-il le prix de son rachat ? Il n'a été donné à Dieu qu'une rançon qui puisse suffire au , rachat de tous les hommes? C'est le sang précieux et sacré de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Celui-ci n'avait pas besoin

1. V. ces passages chez Pe/au. De inc. XIV, 6. Ephraemi Sermo adv. haeret. 0pp. éd. Rom. graece et lat. II (1732 sqq.), 266 : Non perdidit sigillum natura VirginisChristo concepto : et ob id nequeeogenito reserata est, ut partum in lucem ederet. iNeque vero rupta est, dum gigneret; nam neque rupta orat, dum conciperet... Christus sine dolorc genitus est : quoniam et sine corruptionc fuerat conceptus.

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