De Gen. X, 18,33. V. llht. ili'silognies, 1.2- éd
3. C. Faust. XXVI, 8 : Si di.\it Evangelista: Dormivit Jésus; si di.vit : Esurivit, sitivit, contristatus est, e.xhilaratus est, et si qua talia, oinnia vera sunt, qute ita narrata sunt, ut non eum simulasse, sed plane foci>se vel c.xhibuisse conscripta sint, sane non necessitate condilionis, sed magisterii voluntate, et divina etiam potestato. Nam homo plorumque etsi noiit, irascilur; etsi nolit, conlristatur ; etsi nolit, dormit; otsi nolit, esurit ac silit : ille autem omnia ista, quia voluil.
rien de mauvais, mais devait être utilisé par chacun * comme moyen en vue de la perfection. Les paroles que le Seigneur prononce du haut de la croix : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » sont aussi prononcées, pour ainsi parler, comme sortant de notre bouche ou de la bouche des membres de Jésus, tout comme il a pris les souffrances à cause d'eux pour leur montrer qu'ils n'avaient pas à attendre de parfait bonheur pour récompense sur cette terrée Saint Augustin ne peut trouver un abandon de Dieu chez notre Seigneursur la croix, et il pense que parce qu'il s'est chargé des péchés du monde entier et a offert sa vie pour les pécheurs il a de même laissé échapper cet appel plaintif ^ en leur place.
Dans la mort du Christ s'est produite la séparation de l'âme et du corps humain, sans que le Logos se soit séparé de l'un ni de l'autre. Le corps du Seigneur avait été en même temps le vêtement sous lequel il avait caché sa divinité et son cadavre l'était resté même dans le tombeau, car il est dit, dans le symbole de la foi, du Christ ou du Logos fait homme : Qui crucifixas, ^nortuus et sepultus.he corps du Seigneur était par conséquent, en raison de l'union hypostatique, adorable même dans le tombeau* ? Et le Logos resta uni tout aussi hypostatiquement à l'âme et il descendit réuni à elle dans le monde souterrain pour annoncer le salut à ceux qui étaient rassemblés dans le sein