‹ Histoire des dogmes (volume 2)Chapitre 110 sur 223 · C. Cels.y III · texte numérisé non relu

C. Cels.y III

5. « Nemo seipsuin decipiat: extra hancdomum,id est, extra Ecclesiam nemo s;ilvatur. Nam si quis foris exierit, mortis suae ipse fit reus » (/n libr. lesu Nave, hom. III, 5, Lom., XI, 34; P. G., XII. 841, 84-2).

6. In Ioann.,\l, 17, Lom., I, 227; P. G., XIV, iioT ; /?i il/a»/!., XV, 23, etc.

7. InRotn., V, 9, Lom., VI, 397; P. G., XlV, lOi"; In Lucam, boni. XIV,

suppléer cependant, et même est supérieur au baptême d'eau ^ .

Mais le baptisé peut retomber dans le péché : quels remèdes lui reste-t-il alors? Origène en énumère six qui le peuvent guérir ; le martyre, l'aumône, le pardon des torts qu'il a subis, le zèle pour la conversion des pécheurs, l'amour de Dieu et enfin la pénitence ^. Sa doctrine sur ce dernier point est intéressante à étudier. La pénitence requiert avant tout l'aveu de la faute : « Vide ergo quid edocet nos Scriptura divina, quia oportet peccatum non celare intrinsecus ^. » C'est à l'évêque, aux ministres de l'Église, que cet aveu doit être fait : « cum non erubescit (peccator) sacerdoti Domini indicare peccatum suum et quaerere medicinam ^ ». « Consequens enim est ut... etiam ministri et sacerdotes ecclesiae peccata populi accipiant, et ipsi, imitantes magistrum, remissionem peccatorum populo tribuant ^. » Il leur appartient de juger s'il y a lieu ou non à pénitence publique — « qui (languor) in conventu totius ecclesiae exponi debeat et curari ^ » — , et de remettre le péché, fonction qui leur convient généralement à tous, mais surtout à l'évêque : « Israelita, si peccet, id est laicus, ipse suum non potest auferre peccatum : sed requirit levitam, indiget sacerdote, imo potius et adhuc horum aliquid eminentius quaerit : pontifice opus est, ut peccatorum remissionem possit accipere '^. »

Lom. V, 135 ; P. G., XUI, 1835; In Levit., VUI, 3, Lom., IX, 318; P. G., XH, 496.

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