BASIL., Epist. ccxvn
2. Basil., Epist. CCXVII, 73; Grf.g. Nyss., Epist. canon., col. 225.
3. Epist. canonica (P. G., X, 1020-1048). On observera que le canon XI n'est pas authentique.
4. De sacerdotio, III, 6. Remarquons qu'il cite, à cette occasion, le texte de saint Jacques, V, 14, 15 : Infirmatur guis in vobis, etc.
o. In Genesim, hom. XXX, 5. Ailleurs il paraît ne requérir que la confession à Dieu {De paenilenaa, hom. II, 1; III, 4; In Lazarum, hom. IV, 4).
6. De Davide et Saule, hom. III, 2; In Matth., hom. YI, 5; De paenit. hom. VIII, 2; In Genesim, hom. V 2.
Aussi exhorte-t-il les pécheurs à se confesser, à faire Texomologèse avant de communier^.
Mais, arrivé à Constantinople, le nouvel évêque se trouva en face de circonstances spéciales. Socrate^ nous apprend que, depuis le schisme des novatiens, c'est-à-dire depuis 250 environ, les évêques — probablement de la Thrace seulement — avaient décidé qu'il y aurait désormais dans chaque église un prêtre à qui les pécheurs confesseraient leurs fautes commises après le baptême, et sous la surveillance de qui ils accompliraient leurs exercices d'expiation. Cette institution subsista à Constantinople jusque vers Tan 391, époque à laquelle le scandale causé par la révélation d'une faute commise par une noble dame avec un diacre amena le patriarche Nectaire à supprimer non seulement l'office du prêtre pénitencier, mais encore probablement l'obligation pour les pécheurs d'accuser leurs fautes et d'en obtenir le pardon avant de s'approcher des saints mystères, chacun étant laissé à sa conscience pour savoir ce qu'il avait à faire ^. Cette mesure trop radicale, remarque Socrate vers 440, eut pour effet déplorable que beaucoup de chrétiens ne se soucièrent plus de faire pénitence avant de communier.
Quelle fut l'attitude de saint Chrysostome dans ces conjonctures? Nous ne le savons pas absolument. Cependant son homélie ix sur l'Epître aux Hébreux,