‹ Histoire des dogmes (volume 3)Chapitre 241 sur 426 · Epist. XXIX, 1 ; XXX, 2 (P. L., XX). 0. Epist. XII · texte numérisé non relu

Epist. XXIX, 1 ; XXX, 2 (P. L., XX). 0. Epist. XII

6. Codex Theodos., XVI, 1,2. V. le texte dans Harnack, Lehrb. der Dogmengesch., II, p. 272, noie 4.

§ 8. — Les sacrements. Le baptême.

La confirmation \

L*Eglise latine du iv® siècle connaissait — nous le verrons en détail — tous les rites producteurs de la grâce que nous appelons des sacrements. Ce nom néanmoins — ou celui emprunté aux Grecs de mystères — était plus spécialement réservé aux trois rites de l'initiation chrétienne, le baptême, la confirmation et l'eucharistie. C'est d'eux uniquement qu'ont parlé saint Ambroise dans son De mysteriis, et l'auteur du De sacj^ajnentis ; et c'est en en traitant qu'ils ont émis les quelques idées générales, pouvant s'appliquer à tous les sacrements, que nous recueillons dans leurs œuvres.

Ces deux auteurs distinguent d'abord fort bien le rite lui-même de la grâce qu'il produit dans celui auquel on l'applique 2; bien plus, l'idée de symbole efficace ne leur est pas étrangère ; le rite — dans l'espèce l'eau ou l'ablution — est la figure de la purification intérieure qui est le résultat du baptême ^; dans l'eucharistie, ce que l'on voit après la consécration n'est qu\m signe de ce qui est en réalité'*. Mais, où leur conception devient confuse, c'est dans la détermination de ce qui constitue le sacrement proprement dit. Par le même procédé que les Grecs, ils veulent établir un parallélisme entre l'eucharistie et le baptême : l'eucharistie, sacrement fixe, se trouve réahsée par la prononciation des paroles de l'institution sur le pain et le vin : dès lors le sacrement existe ; il faut

1. V. p. PouRRAT, La théologie sacramentaire, Paris, 1907. F. J. Doelger, Bas Sakrament der Firmung, Vienne, 1906.

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