‹ Histoire des dogmes (volume 4)Chapitre 251 sur 409 · Episl. VI · texte numérisé non relu

Episl. VI

5. Zknon, Tract. I, 5, 7-9; Ambroisk, De Abraham, I, 14, 84; Epist. XIX, 2, 34; In Lucam, VIII, 2, 3.

G. Canones synodi romanorum, 3, 4; Sirice, Epist. I, 7; I.^socest, Epist. II, 15, 16,

fense est faite d'épouser la fiancée d'un autre \ d'épouser sa propre belle-sœur, sa tante ^, sa cousine germaine^.

§ 11. — Mariologie. Culte d«s saints.

Pratiques chrétiennes -''.

Au IV® siècle, le culte de la sainte Vierge n'avait pas encore pris le développement qu'il a reçu dans la suite ; on trouve cependant dans Zenon et dans saint Ambroise non seulement le parallèle entre Eve et Marie, devenu classique depuis saint Justin et saint Irénée, mais, dans saint Ambroise surtout, des pages à la louange de la Vierge que ses dévots reliront toujours ^. En tout cas, le cercle s'étendit des croyances concernant la mère de Jésus qui devaient amener l'efflorescence de culte dont nous parlons. On avait de tout temps admis sa virginité ante partum : le iv® siècle, dans l'Église latine comme dans la grecque, affirma de plus la virginité in partu et post partum. Et sans doute les écrits d'Helvidius, de Bonosus et de Jovinien fournirent une occasion d'appuyer sur cet enseignement; mais saint Hilaire, qui ne les connaît pas, l'avait déjà proclamé. Il avait écrit, dans le De trinitate, m, 19, que Marie avait engendré Jésus « ipsa de suis non imminuta » ; et dans son commentaire sur saint Matthieu, I, 3, 4, il avait combattu ceux qui prétendaient^

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