‹ Histoire des dogmesChapitre 113 sur 426 · aO D · texte numérisé non relu

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4. Oùôè ô Aoyo; réXeioç XpioTo;, xàv téXeioç eir, Ôîô;, \Ly\ Tf,ç àvOpw- TidTTQxoç aûxtô GWj:iTxyii.i\rii' oute rj ^'^X^ TÉXeioç àvÔpwTioç, xàvxeXetav eysi o'JCTiav, [XYi toO CTcônaioç aÙT^ (JV»vsnivoou[ji.c;'vou (1, 1289). Léonce force ici la nute. Le Verbe àaapxo; n'est pas en effet tout le Christ, mais il n'en Cbt pas non plus une partie proprement dite, car il n'est pas perfectionné par l'union : et c'est pourquoi il garde sa personnalité.

sonne. Aux monophysites, et aux sévériens en particulier, il faisait remarquer que si les caractères spécifiques de la nature humaine, to Xoyixbv xa\ cpÔapTov eTvai, se sont trouvés en Jésus-Christ — ce qu'ils concédaient, — il faut bien admettre qu'il y a eu en lui une cpuffiç humaine, et par conséquent deux natures ' . Et qu'on n'objecte pas l'exemple du corps et del'àme, qui ne forment dans l'homme qu'une nature, pour conclure qu'il n'y a non plus qu'une nature dans l'Homme- Dieu. Le résultat de l'union de l'âme et du corps en effet n'est pas seulement un individu tIç àv6ptoTro<; : c'est une espèce, une cpuaiç caractérisée, une nature à laquelle plusieurs individus peuvent participer; et comme on peut attribuer à chacun des individus ce qui est de la nature ou de l'espèce, on peut dire de chaque homme qu'il est u-ia cpuaiç, bien que le corps et l'âme gardent en chacun d'eux leur îâtoT/iç. Mais en Jésus-Christ il n'en va pas de même. Le résultat de l'union en lui n'est pas une nature christique, /piaTOTiqç, elSoç XpiffTwv, qui puisse être participée : c'est forcément un individu, une hypostase unique, incommunicable. Il n'est donc pas [xiacpuaiç, il est [i.ia uTroaTadiç^. Il n'existe que trois cas, ajoute Léonce, où l'on peut parler de (xia cpuGiç : 1° relativement à l'espèce ; 2* relativement à l'individu en tant qu'il participe à l'espèce ; 3° lorsque de deux natures, par le mélange, s'en forme une troisième différente des deux autres, 1^ IrepoeiSwv iTsposiSéç. Le cas de Jésus-Christ ne rentre dans aucun d'eux ^.

Restait un dernier argument de Sévère : si l'on admet deux natures dans le Christ, il faut admettre deux evc'pysiai, ce qui conduit à admettre deux per-

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