‹ Histoire des dogmesChapitre 153 sur 426 · Epist. II, 2-28; IV · texte numérisé non relu

Epist. II, 2-28; IV

i. Capit. quinq. centen., centur. IV, 13 (col. 1309).

5. In epist. ad Philipp., I, v. 29, 30 (col. 568) ; In epist. II ad Corinth.. VIII, V. 1 (col. 4-21); Gra;c. affec. curatio, V (col. 924, 925); IsiD. Pelus., Epist. IV, 51 ; S. Maxime, Quaest.ad Thalass., qu. LIX (col. 608).

6. Théodoret, In epist. ad Ephes., VI, v. 24 (col. 557); In epist. ad Philipp., II, V. 13 (col. 573); In Epist. 1 ad Timoth., IV, v. 13 (col. 816) ; Graec. affect. curât., V (col. 924, 925) ; Isidor. Peus., Epist. IV, 13.

notre foi ; et il appartient à la grâce de Dieu de nous rendre en cela persévérants et fermes ^ » Et après avoir dit que nous ne pouvons, sans le secours divin, rien accomplir de bien dans la vie présente, et qu'il ne faut donc pas nous attribuer, à nous seuls, les trophées de la victoire, saint Nil continue : « Car il nous appartient seulement de choisir le meilleur et de nous y efforcer ; et [il appartient] à Dieu de donner à nos bons désirs leur réalisation 2. »

Sur les autres questions, relatives à la distribution des grâces, à leur bon usage, à la valeur qu'elles donnent à nos actes, on trouve naturellement chez les moralistes tels que saint Isidore, saint Nil et autres des indications nombreuses. Notons seulement les suivantes : Dieu abandonne parfois le pécheur obstiné, et lui retire complètement son secours ^. La foi ne suffit pas pour le salut : elle doit être accompagnée des bonnes œuvres^. Mais ces œuvres recevront leur récompense ((xiaôoç) et nous donnent assurance auprès de Dieu ^. Elles ne sont pas cependant, malgré leur mérite, proportionnées aux biens éternels qu'elles nous vaudront, parce qu'elles ne sont que des travaux temporalités : ces biens restent une grâce que Dieu nous fait 6.

A. In Lucam, XVII, 5 (col. 832).

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