‹ Histoire des dogmesChapitre 157 sur 426 · De recta fide ad regin.., 11,7 (col · texte numérisé non relu

De recta fide ad regin.., 11,7 (col

5. Quod unus sit Christus (col. 1356); De ador. in spir. et verit., ni (col. 292).

6. Inloannem, II (col. 192). Ces deux résultats, ladélivrance de l'âme du péché et l'immortalité rendue au corps, sont les deux fins de la rédemption sur lesquelles Cyrille revient constamment, d'après les textes de Romains, Wïll, 3, 4 et Hébreux, 11,14,15, qu'il ne se lasse pas de citer.

7. Glaph. in Levitic. ^col. 548) ; De recta fide ad Theodos,, 21 (col. 1164); etc.

S. Quod unus sit Christus (col. 1356) ; Epist. XXXI (col. 152); In loannem, II (col. 192) ; In Isaiam, LUI, v. 4-6 (coL 1176); etc. 9. Quod unus sit Christus (col. 1341).

pas seulement une vérité de fait : pour Cyrille» les choses ne devaient pas être autrement. La justice en effet exigeait que la rançon égalât en valeur ceux qu'elle devait racheter : « Un seul devait mourir pour tous qui fût le juste équivalent de la vie de tous^ » Ce principe, on le comprend, devient entre les mains de Cyrille une arme contre Nestorius. Constamment saint Cyrille s'appuie sur cette vérité que la rançon offerte par Jésus- Christ a dû être équivalente, pour en conclure que Jésus-Christ homme est une même personne avec le Verbe : car aucun homme, si élevé en grâce qu'on le suppose, n'aurait pu présenter à Dieu, par sa mort, une expiation suffisante et efficace pour nos péchés 2. Ainsi la nécessité d'une satisfaction équivalente prouve que le rédempteur capable de la fournir est Dieu, et la circonstance que ce rédempteur est Dieu établit à son tour l'équivalence en fait et même la surabondance de cette satisfaction.

Les enseignements sotériologiques de saint Cyrille marquent, nous l'avons dit, le point culminant des spéculations de l'Église grecque sur ces questions. Après lui, la pensée, d'ailleurs fixée, devient moins originale. Exceptons cependant un discours du patriarche de Constantinople, Proclus, où la nécessité de la mort d'un Dieu pour payer notre dette et la surabondance de cette expiation sont mises en relief dans quelques pages d'une très belle éloquence^. Exceptons encore une lettre très précise de saint Isidore de Péluse '', dans laquelle il explique le texte Ad ostensionem iustitiae suae, et montre Jésus-Christ, « victime offerte, lui seul, pour tous, et supérieur à tous en

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