in, 7, col. 1009; lY, 5, coL
2. III, 3, col. 992, 993; Contra iacob., 54-57, col. 1464-1468; De nat, compo$., 7, col. 120, 121.
3. On remarquera que le Damascène n'a pas l'idée de substance incomplète formant avec une autre substance incomplète une substance complète ou nature unique. Il y j^ient cependant forcément, comme on le voit. Il remarque d'ailleurs que, de ce que le corps et l'âme sont deux natures différentes, on ne saurait conclure qu'il y a en Jésus- Christ trois natures, le corps, l'âme et la divinité, car on ne doit compter, dans l'analyse du composé, que les éléments prochains et immédiats (III, 16, col. 1065-1068).