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IvTsij^scùç xai eTiixAiidecoç) ^ L'ablution est accompagnée de l'invocation trinitaire, invocation nécessaire comme le baptême lui-même, invocation qui, étant prononcée, fait que le baptême ne saurait se réitérer -.
Le baptême chrétien représente la mort de Jésus- Christ, et c'est pourquoi saint Paul a dit que nous sommes baptisés dans le Christ et dans sa mort^. Il remet les péchés, confère le Saint-Esprit dans la mesure de la préparation et de la purification (TrpoxaôapcTstoç) qu'on y apporte, se met comme un sceau sur celui qui le reçoit. Il est TztxXtyfîv-ci'x xat acppaYU xai ^uXaxTv^piov xai çcoTio-fAo; ^.
Saint Jean Damascène a probablement signalé obscurément la confirmation, quand il parle de l'onction d'huile qui accompagne le baptême ^. Il ne s'y arrête pas. En revanche, il a exposé avec beaucoup de soin sa doctrine eucharistique OiU De fide orthodoxa^ iv, 13. Cette doctrine d'ailleurs n'offre rien de personnel, et il serait aisé de désigner les auteurs qui lui en ont fourni les éléments et l'expression.
Elle débute par une affirmation de réalisme des plus explicites. Dans l'eucharistie, le pain devient le corps, et le vin mêlé d'eau devient le sang de Jésus-Christ^. Oùx sari ToTToç ô aptoç xal otvoç tou aw^uaTOç xai al'jjt-aTOç tou Xpiatoî (pLYj Y^voiTo) aXX' auTOTOffwfjLa tou Kupiou teÔswijisvov'^. Le fondement solide de cette affirmation se trouve dans les paroles mêmes de Jésus-Christ plusieurs fois rappelées^. Que si parfois le pain et le vin sont appe-