‹ Histoire des dogmesChapitre 389 sur 426 · Cf. F. Varaink, L'épiclèse eucharistique, p. 53 et suiv · texte numérisé non relu

Cf. F. Varaink, L'épiclèse eucharistique, p. 53 et suiv

plus, esprit vivificateur (Tivsuaa (ojotcoiouv), puisqu'elle a été conçue par l'opération du Saint-Esprit ' . Et comme elle est unie hypostatiquement à la nature divine, elle fait participer à cette divine nature ceux qui la reçoivent dans de bonnes dispositions : [xerf/ouai, xai xoivoivoi 6£ta; cpuaswç yivovTai -. Les autres effets de la communion sont de remettre les péchés, de purifier et de soutenir l'âme et le corps, de rendre les fidèles membres de Jésus-Christ, de les unir au Saint-Esprit et entre eux ^. Il est remarquable que notre auteur ne parle pas de Teucharistie comme principe de la résurrection de la chair.

De Teucharistie-sacrifice saint Jean ne dit qu'un mot. Figurée par l'offrande de Melchisédec, elle est « le sacrifice pur et non sanglant que le Seigneur avait annoncé par les prophètes devoir lui être offert depuis l'orient jusqu'au couchant '' ».

Sur les sacrements autres que le baptême et l'eucharistie, les écrits de saint Jean Damascène ne contiennent rien que de courtes allusions. Une Epistula de confessionCy éditée parmi ses œuvres ^^^ ne saurait être considérée comme authentique.

§ 5. — Culte et dévotions. Eschatologie.

Comme il a été l'écho des esprits plus cultivés dans les questions les plus hautes du dogme, saint Jean Damascène a été aussi l'écho des chrétiens plus humbles par l'attachement dont il témoigne pour les croyances

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