‹ Histoire des drogues d'origine v©♭g©♭tale [electronic resource]Chapitre 14 sur 124 · NOIX VOMIQUE · texte numérisé non relu

NOIX VOMIQUE

Nux Vomica; Scmén Nucis vomicæ; angl., Nux V arnica ; allem., Brechnüsse.

Origine botanique. — Stvychnos Nux vomicci L- C est un arbre de moyenne taille, à tige courte, épaisse, souvent courbée, et à fleurs petites, d’un blanc verdâtre, tubuleuses, disposées en corymbes terminaux. Il est indigène des parties les plus élevées de l’Inde, et particulièrement

LOGANIACÉES.

<lcs dislricls voisins des côtes. On le trouve dans le Burmah, dans le royaume de Siam, en Gochinchine, et dans le nord de l’Australie.

1( . Muller (1) rapporte le Strychnos lucida R. Brown et le Strychnos ligustnna Blüme au Strychnos Nux vomica. Bentham (2), malgré quelques différences, admet cette manière de voir.

L’ovaire du Strychnos Nux vomica est biloculaire ; mais, à mesure qu il avance vers la maturité, les cloisons deviennent charnues et ne sont plus distinctes. Le fruit est une baie indéhiscente, du volume et de la foi me d une petite orange. Il est rempli d’une pulpe blanche, gélatineuse, amère, dans laquelle les graines, au nombre de 1 à 5, sont disposées vei ticalement et sans ordre. L épicarpe forme une enveloppe mince, lisse et dure, verdâtre au début, mais colorée en jaune orange à la maturité. La pulpe du fruit contient de la strychnine (3) ; on dit cependant que dans l’Inde les oiseaux la mangent (4). Le bois est dur, se conserve longtemps et est très-amer (a).

Historique. — La Noix' vomique était inconnue des anciens. On pense qu’elle a été introduite dans la médecine par les Arabes. Cependant les passages de leurs écrits qui paraissent s’y rapporter, sont loin d’ètre suffisamment clairs (5). Nous n’avons aucune preuve qu’elle ait été em-

(1) Fragmenta Phytogr. austral., IV, 44.

(2) Flora austral., IV, 369.

(3) L’assertion de Roxburgh que « la pulpe paraît tout à fait inolTensive, » nous a engagés â l’étudier au point de vue chimique. Nous avons pu le faire grâce à la générosité du D>- Thwaites, directeur du Jardin botanique royal de Geylan. La pulpe épaissie reçue du Dr Thwaites, diluée avec de l’eau, forma une gelée très-consistante, à réaction acide légère et à saveur très-amère. Une partie de cette gelée fut mélangée avec de la chaux éteinte, desséchée, puis épuisée par le chloroforme bouillant. Le liquide, en s’évaporant, abandonna mie masse résinoïde jaunâtre, qui fut chauffée avec de l’acide acétique. La solution incolore abandonna un résidu cristallin parfaitement blanc, qui fut dissout dans l’eau et précipité par le bichromate de potassium. Le précipité desséché, puis humecté avec de l’acide sulfurique concentré, offrit la coloration violette caractéristique de la strychnine. Dans le but de confirmer cette expérience, nous nous sommes procurés, par l’obligeant intermédiaire du Dr Bidie, de Madras, une certaine quantité de pulpe blanche, prise dans le fruit à l’aide d’une cuillère, et conservée dans 1 alcool. Le liquide alcoolique nous manifesta la présence d’une grande quantité de strychnine.

(4) Elle est mangée par le Buceros malabaricus , d’après Cleghorn, et d’après Roxburgh par» plusieurs sortes d’oiseaux.» Beddome [Flora sglvatica, Madras, 1872, 243) dit que la pulpe est tout â fait inofîensive et recherchée par beaucoup d’oiseaux.

(5) Il faut pourtant rapporter, ce nous semble, à la graine du Strychnos les passages suivants :

1° Dans le fameux livre de l’Ecole de Salcrne connu sous le nom de Cirça instans, écrit par Platcarius au douzième siècle, édition de Lyon, 1525, fol., 244 : Nux vomica... interioribus et non corticibus utimur... provo'candi vomitum et purgandi. » La traduction, en vieux français du quinzième siècle, de ces phrases, se trouve dans VArbolayre que nous avons cité â l’occasion de l’article Elémi.

2° Nux vomica, Nux indica idem se trouve inscrite dans l’intéressante liste des mé-

ployée dans l’Inde à une époque reculée. Garcia d’Orla, qui, au milieu du seizième siècle, connaissait bien les drogues de la côte occidentale de l’Inde, garde un silence absolu à l’égard de la Noix vomique. Fleming (1), au commencement de notre siècle, fait remarquer que la Noix vomique est rarement employée en médecine par les Hindous, si même elle l’est, mais ce renseignement est aujourd’hui sans valeur.

Cette drogue était cependant sûrement connue en Allemagne dès le seizième siècle. Valerius Gordus (2) en écrivit, vers 1540, une description remarquable par son exactitude. Fuchs, Bauhin et d’autres, l’ont signalée sous le nom de Nux Metella , nom dérivé du Methel d’Avicenne et d’autres auteurs (3).

Elle se trouvait en Angleterre dans les boutiques à l’époque de Parkinson (1640). Il dit qu’on l’employait principalement pour empoisonner les chiens, les chats, les coqs, les corneilles, et qu’on l’administrait rarement comme médicament.

Description. — On donne le nom de Noix vomique à la graine débarrassée de la pulpe et de l’épicarpe. Elle est discoïde ou plutôt irrégulièrement orbiculaire. Elle a un peu moins de 2 centimètres et demi de diamètre, et un demi-centimètre d’épaisseur. Sa face dorsale est légèrement concave, et sa face ventrale est convexe, ou bien les deux faces sont à peu près planes. Son pourtour est souvent assez épais pour que la partie médiane paraisse déprimée. Le bord extérieur est arrondi ou

dicaments de l’Ecole de Salerne, publiée par Salvatore de Renzi, dans sa Collectio Salernitana , Napoli (1834), III, 270, sous le nom d ’Alphita. J’ai fait voir, dans mes Documents pour servir à l'Histoire de la Pharmacie , Halle, 1876, 18, que le nom de Nux indica s’appliquait également, au moyen âge, à la noix de Coco, à la noix muscade, et plus tard même fut attribué à la noix d’Arec.

3° Nux vornica, Nux indica furent énumérées (comme synonymes?) dans le livre d’Othon Brunfels, Reformation der Apotecken , Strasbourg, 1536.

4° Dans Foutanon (Edicts et ordonnances des roys de France, II, 347), nous trouvons qu’en 1342 les autorités françaises évaluaient à 2 sols 10 deniers la pièce les Noix d’Inde (Noix muscades ?) et 3 deniers la pièce les Noix vomiques.

Les anciens auteurs, comme Platearius, cités plus haut parlent de Y écorce de la noix vomique, ce qui s’explique peut-être par la supposition qu’on aurait importé alors le fruit entier, ou au moins avec une partie de la pulpe et de l’épicarpe.

Pereira tendait plutôt à identifier la Noix vomique des anciens auteurs il la fève de Saint-Ignace ; nous ne trouvons ni l’une ni l’autre dans le récit du voyage de Pigafetta aux Philippines, en 1521, où figurent pourtant plusieurs drogues qui sont produites dans ces îles. [F. A. F.]

(1) Catalogue of Indian Med. Plants and Dr ug s, Calcutta, 1810, 37.

(2) Hist. Stirpium, éd. C. Gesner, Argentorat.,- 1561, lib. iv, c. 21.

(3) Clusius et d’autres pensaient que la Nux Methel des Arabes était le fruit d’un Dutura, et une espèce indienne de ce genre fut, en conséquence, nommée par Linné D. Metel.

Fig. 144. Face antérieure montrant le hile et le raphé.

Noix vomique. Grnndeur naturelle.

Fig. 14S. Face postérieure.

Fig. 146.

Coupe

verticale.

LOGANIACÏiliS.

développé en une crèlc saillante. Chaque graine offre, sur son bord, une petite protubérance de laquelle part une ligne saillante, étroite (raphé),

aboutissant à une dépression centrale, qui est le bile ou ombilic. Une légère dépression est située au niveau de ce point, sur la face opposée de la graine. Les graines sont d’un gris clair, elles sont luisantes et satinées, à cause des poils serrés, déprimes et rayonnants dont elles sont couvertes. La Noix vomique est compacte et cornée, son goût est très-amer.

Après avoir été ramollies par digestion dans l’eau, les graines se laissent facilement diviser, au niveau de leur périphérie, et offrent alors un albumen translucide, cartilagineux, divisé en deux parties par une fente dans laquelle est logé l’embryon. Ce dernier a environ 6 millimètres de long. Il est formé d’une paire de cotylédons minces, oordiformes, à 5-7 nervures, et d’une radicule claviforme, dont la position est indiquée, a l’extérieur, par la petite protubérance que nous avons signalée sur le pourtour de la graine.

Structure microscopique. — Les poils de la Noix vomique ont une structure remarquable. Ils sont formés, comme d’habitude, par des cellules épidermiques allongées. Leurs parois sont épaissies par des dépôts secondaires, qui sont interrompus par des pores étendus longitudinalement. Ils constituent un magnifique objet d’observation dans la lumière polarisée. L’albumen est formé de grandes cellules remplies de matière albuminoïde et de gouttes d’huile, mais privées d’amidon. Dans l’eau, les parois épaisses des cellules de ce parenchyme se gonflent, et produisent du mucilage. Les cotylédons sont formés d’un tissu beaucoup plus délicat, traversé par de petits faisceaux fibro-vasculaires. Les alcaloïdes ne peuvent pas être reconnus directement par le microscope ; mais, si l’on conserve pendant un temps assez long des coupes minces de Noix vomique dans la glycérine, il s’y développe des cristaux plumeux, incontestablement formés par ces bases.

Composition chimique. — Le goût âcre et l'action puissamment toxique de la Noix vomique sont dus principalement à la présence de la Strychnine et de la Brucine. La strychnine, G21II!2AzsOs, fut trouvée d’abord, en 1818, par Pelletier et Caventou, dans la fève de Saint-

Ignace, et immédiatement après, dans la Noix vomique. Elle cristallise de sa solution alcoolique en larges prismes anhydies du système orthorhombique. Elle exige, pour se dissoudre, environ 6700 parties d’eau froide, et 2 500 parties d’eau bouillante. Sa solution est nettement alcaline, et son amertume tellement forte, qu’elle peut être perçue dans une solution ne contenant pas plus de 1/600000 d’alcaloïde. Les meilleurs dissolvants de la strychnine sont l’alcool et le chloroforme. Elle n’est que peu soluble dans l’alcool absolu, la benzine, l’alcool amylique, et l’éther. Sa solution alcoolique dévie la lumière polarisée à gauche. La présence de la strychnine n est pas limitée au fruit, cette substance se trouve aussi dans le bois de l’arbre (1). On 1 a trouvée encore dans le bois de la racine du Strychnos colubrinaL., et dans l’écorce de la racine du S. Tieule Lesch., espèces indigènes de l’archipel Indien.

La découverte de la Brucine fut faite, en 1819, par les mêmes chimistes, dans l’écorce de la Noix vomique, qu’on supposait alors provenir du Bruceaferruginea. Sa présence dans la noix vomique, et dans la fève de Saint-Ignace, fut indiquée par eux, en 1824. La brucine, desséchée au-dessus de l’acide sulfurique, a pour formule C23H26Az1 20\ mais elle cristallise de ses solutions alcooliques avec 4H20. Elle neutralise rapidement les acides en formant des sels cristallins. Par l’amertume et les propriétés toxiques, ainsi que par le pouvoir rotatoire, elle ressemble beaucoup à la strychnine, dont elle diffère cependant par les caractères suivants : elle est soluble dans environ 150 parties d’eau bouillante, et fond, sans s’altérer, un peu au-dessus de 100° G. ; elle prend, ainsi que ses sels, une coloration rouge sombre, lorsqu’on l’humecte avec de l’acide nitrique concentré. En chauffant la brucine avec de l’acide chlorhydrique ou de l’acide sulfurique dans des tubes scellés, on la décompose entièrement, et l’on obtient, d’après Baudrimont (1869), parmi d’autres produits, du sucre.

La proportion de strychnine qui existe dans la Noix vomique paraît varier de 0,25 à 0,50 pour 100. Celle de la brucine a été estimée de façons différentes : 0,12 pour 100 d’après Merck, 0,5 d’après Wittstein, et 1 ,01 d’après Mayer.

Une troisième base cristallisablc, nommée Igasuriae, fut découverte, en 1853, par Desnoix, dans les liqueurs dont la strychnine et la brucine avaient été précipitées à l’aide de la chaux. Schützcnhergcr

(1) Il est remarquable que les plantes parasites de la famille des Lorantliaoées, croissant sur le Strychnos Nux vomica , acquièrent les propriétés toxiques de ce dernier

(Pharm. of India, 18G8, -108).

LOGANI ÂGÉES.

a établi, on 1858, quo la substance ainsi obtenue est formée de bases distinctes nombreuses, jusqu’à neuf, qui n’appartiennent même pas n la même série homologue, et qu’il a distinguées par des lettres (a-igasurine, é-igasurino, etc.). Ces bases diffèrent l’une de l’autre par leur composition, leur solubilité, et la proportion d’eau qu’elles perdent lorsqu on les chauffe a 130° G. L’igasurine a la saveur amère et les propriétés toxiques des autres alcaloïdes des Strychnos (I). D’après Schützenberger, la strychnine elle-même n’est pas une substance définie, mais un mélange de trois bases différentes. Toutes ces opinions sur l'igasurine et la strychnine ont besoin, à notre avis, d’être confirmées par de nouvelles recherches.

Dans la Noix vomique, comme dans la fève de Saint-Ignace, les alcaloïdes sont, d’après ceux qui les ont découverts, combinés avec Y acide Strychnique ou Igasurique. Ludwig, qui, en 1873, retira ce corps de la fève de Saint-Ignace, le décrit comme une masse amorphe, d’un brun jaunâtre, à réaction acide très-prononcée et à saveur acide, se colorant en vert foncé sous l’influence des sels ferriques (2).

La Noix vomique desséchée à 100° C. et brûlée avec de la chaux sodique, nous a donné 1 ,822 pour 100 d’azote, ce qui indique 11 ,3 pour 100 environ de matières albuminoïdes. A l’aide de l'éther bouillant, nous avons retiré des graines 4,14 pour 100 de graisse. Elles contiennent aussi du mucilage et du sucre. Ce dernier qui, d’après Rebling (1853), existe dans la proportion de 6 pour 100, réduit l’oxyde cuprique sans l’aide de la chaleur. Les graines subissent facilement, par la macération dans l’eau, la fermentation lactique sans qu’il y ait décomposition des alcaloïdes. La stabilité delà strychnine est remarquable, même après dix ans de contact avec des substances animales putréfiées.

Commerce. — On importe des Indes anglaises, sur le marché de Londres, de grandes quantités de Noix vomique (3). L’exportation de Bombay, pendant l’année 1871-72, a été de 3341 quintaux, expédiés vers le Royaume-Uni (4). Madras en a exporté, en 1809-70, 4805 quintaux, et Calcutta, 2801, en 1865-60. La quantité importée dans le Royaume- Uni, en 1870 (5), fut de 5 534 quintaux.

(1) Pour plus dedétailssur l’igasurine, voyez : Gmgltn, Chemistry , 1866, XVII, 5S9. — Watts, Diction, of Chemistry, 1865, III, 243. — Pharm.Journ , 1859, XVIII, 432. — Dict. de chimie de Wurtz, II, 87.

(2) Je suis en mesure de confirmer ces renseignements. [F. A. F.]

(3) Nous en avons vu 1136 caisses offertes dans une seule vente de drogues, le 30 mars

(4) Statemcnt of lhe Trade and Navigation of tiombay for 1871-72, P. II, 62.

(5) Nous n’avons pas pu connaître les entrées plus récentes.

Usages. — On administre souvent, dans certaines maladies, la teinture et l’extrait de Noix vomique, ainsi que la strychnine, en qualité de toniques (b).

(а) Les Strychnos L. ( Généra , n. 253) sont des Loganiacées de la tribu des Euloganiées, à fleurs tétraméres ou pentamères ; à corolle tubuleuse, régulière ; à étamines connées avec la corolle ; à gynécée formé de deux carpelles ; à ovaire biloculaire, contenant un nombre indéfini d’ovules, et surmonté d’un stigmate simple; à baie cortiquée; à graines discoïdes contenant un grand albumen divisé en deux lames, entre lesquelles est un embryon ii cotylédons foliacés.

Le Strychnos Nux vomica (L., Species, 271) est un arbre à branches irrégulières, couvertes d’une écorce grisâtre, cendrée, et à bourgeons lisses, colorés en vert foncé.

Ses feuilles sont opposées, simples, tout cà fait entières, longues de 5 à 1 0 centimètres, et larges de 3 à 7 centimètres, courtement pétiolées, à limbe ovale, atténué aux deux extrémités, lisse sur les deux faces, 'd’un vert foncé ; de la base de la nervure médiane partent deux nervures longitudinales, qui s’étendent parallèlement aux bords de la feuille jusque vers son extrémité, en s’anastomosant avec d’autres nervures secondaires qui partent obliquement, en petit nombre, de la nervure médiane, dans toute sa longueur; parfois, il existe deux autres nervures latérales longitudinales. Les fleurs sont petites, [régulières, à réceptacle convexe, colorées en blanc verdâtre, et disposées en petites cymes terminales. Le calice est gamosépale, cà tube court, divisé au sommet en cinq dents aiguës ; il persiste à la base du fruit, et s’accroît en même temps que lui, mais sans atteindre jamais une grande taille. La corolle est gamopétale, à tube droit, beaucoup plus long que le calice, à limbe formé de cinq petites lobes triangulaires, valvaires dans la préfloraison. L’androcée est formé de cinq étamines alternes avec les pétales, connées au tube de la corolle, à filets presque nuis ou très-courts, à anthères oblongues, à demi exsertes, biloculaires, introrses, déhiscentes par deux fentes longitudinales. Le gynécée se compose de deux carpelles, l’un antérieur, l’autre postérieur, réunis en un ovaire biloculaire, surmonté d’un style simple que termine un stigmate capité, à peine bilobé. Chaque loge ovarienne offre, dans son angle interne, un gros placenta sur lequel sont insérés de nombreux ovules semi-anatropes, à micropyle dirigé en bas. [Trad.]

(б) La Noix vomique et surtout la strychnine qui est le principe actif le plus important de cette graine et de la fève de Saint-Ignace, comptent parmi les médicaments les plus puissants, mais leur mode d’action n’est encore connu que d’une manière insuffisante. A faible dose, elle constitue un tonique amer et stimulant trèsefficace. Elle réveille l’appétit, et détermine chez les personnes habituellement constipées des selles régulières, sans provoquer de coliques. On peut l’employer associée au fer, avec beaucoup de succès, dans les diverses formes de l’anémie. [Trad.]

LOGANIACÉES.

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