‹ Histoire des drogues d'origine v©♭g©♭tale [electronic resource]Chapitre 98 sur 124 · X. S i r r 1,1 fc**,,*,u*1*- u «* *»* .««ire · texte numérisé non relu

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P“ ’ ’ tr,l00ul*11''’ d» trois styles court», tlirariqutSs, terminés

328 C0LCH1CACÉES.

chacun par un stigmate réniforme. Chaque loge ovarienne contient une douzaine d’ovules anatropes, ascendants, insérés dans 1 angle interne sur deux rangées verticales. Le fruit est une capsule oldongue, triloculaire, se séparant a la maturité en trois carpelles qui s’ouvrent ensuite par une fente longitudinale au niveau de leur bord ventral. Chaque carpelle contient plusieurs graines sessiles, un peu ascendantes, oblongues, comprimées, entourées d’une grande aile papyracée. Les graines renferment un albumen charnu et un embryon cylindrique situé vers la base de l’albumen, dans le voisinage du hile. [Tjud.]

RHIZOME DE VÉRATRE VERT.

Mhisoma veralri viridis ; angl., American White Hellébore (I); Indian Pôle.

Origine botanique. — Veratrum viri.de Aiton. Cetle espèce ressemble beaucoup au Veratrum album, dont elle constitue une des nombreuses formes. En réalité, la variété à fleur verte de cette dernière ( V. lobelianum B ern h.), qui n’est pas rare dans les prairies des Alpes, est si voisine du Veratrum viride américain, qu’on ne peut distinguer les deux espèces l’une de l’autre par aucun caractère de quelque importance (2) Le Veratrum américain est commun dans les marécages et les terres basses, depuis le Canada jusqu’à la Géorgie (a).

Historique. — Les aborigènes de l’Amérique du Nord connaissaient

bien les propriétés de cette plante, avant d’avoir établi des relations avec les Européens; ils s’en servaient, d’après Josselyn (3), qui visita le pays de 1638 à 1671, comme vomitif dans une sorte d’épreuve. Cet auteur la nomme Hellébore blanc , et dit qu’elle est employée par les colons comme

purgative, antiscorbutique et insecticide. Kalm, en 1749, dit (4) que les premiers colons trempaient leurs graines de maïs dans la décoction des racines, afin de les rendre toxiques pour les oiseaux. Il ajoute que les oiseaux qui mangeaient les graines ainsi préparées devenaient « delirious », mais n’étaient pas tués. Cette coutume était encore pratiquée

m On donne quelquefois à celte drogue le nom A' Hellébore vert [grem Hellébore ), JJ cette dénomination appartient déjà à VHelleborus viridis L„ qu. dans quelques

nnriips de l'Europe est employé en médecine.

(2) Sims en réunissant 1 eVeratrum viride au Veratrum album , fait remarquer que es fleurs du premier ont « plus de tendance à se colorer en vert»., que les pétales sont plus lar-es et nias droits, et ont les bords, surtout au niveau de l’onglet, épaissis et «ouverts

(3) New England's Rarieties Discovcred, London, le72, U , Account of JJ

lu New Enqland , Lond., 1674, 00, 76.

{V ) Trajet, in North America, 1771, II, 01, et .870, 1 (WoRMunr).

UISTOIliE DES DROGUES D’ORIGINE VÉGÉTALE. 529

dans le Ncw-England, en 1835 (Osgood). Les effets de la drogue ont été expérimentés, à diverses reprises, aux Etats-Unis, pendant notre siècle ; et Vers 1862, sur les vives recommandations des docteurs Osgood, Norwood, Cutter et autres, on a commencé dans ce pays à la prescrire aux malades.

Description. — Parleur forme, leur structure intérieure, leur odeur et leur saveur, le rhizome et les racines du Veratrum viride ressemblent aux mêmes parties du Veratrum album. Cependant, par suite du procédé employé pour faire sécher et préparer la drogue destinée au commerce, le Yératre américain se distingue immédiatement du Vératro blanc d’Europe. Nous en avons eu entre les mains trois variétés;

1° Le rhizome portant encore ses racines, ordinairement coupé en quartiers dans sa longueur, quelquefois transversalement, couvert de nombreuses racines colorées en brun pâle, et munies, au niveau de leurs extrémités, de radicules fibreuses, grêles.

2° Le rhizome et les racines comprimés en masses solides rectangulaires, épaisses de 23 millimètres ;

3° Le rhizome seul, coupé transversalement en tranches et sec. Il se présente en disques blanchâtres, chamois ou brunâtres, de 15 à 23 millimètres de diamètre ou davantage, très-ridés et contournés par la dessiccation. C’est cette forme qui est prescrite par la Pharmacopée des Etats-Unis.

Composition chimique. - 11 n’a été établi aucune différence chimique entre le Veratrum viride et le Veratrum album. La présence de la Vératrine , soupçonnée par divers chimistes, fut indiquée par Worthington (I), en 1839, J. S. Richardson, de Philadelphie, en 1857, el S. R. Percy, en 1864, Scattergood (2) a retiré de la drogue américaine, 0,4 pour 100 de cet alcaloïde, qui cependant, par suite de quelques observations de Dragendorff (p. 526), doit être considéré comme d’une identité douteuse avec celui de la cévadille. Comme il a été dit plus haut (p. 526), la jeivine existe dans le Yératre vert comme dans celui d’Europe. Un. peut extraire la résine en épuisant la drogue avec de l’alcool concentré et précipitant avec de l’eau acidulée bouillante, en répétant l’opération pour obtenir l’élimination entière des alcaloïdes. C’est une substance d’un brun foncé, qui abandonne le quart de son poids environ à l’éther. Scattergood l’a obtenue dans la proportion de 4 et demi pour 100. En épuisant la drogue successivement avec de l’éther,

(1) Am. Journ . of Pharm., 1839, IV, 80.

(2) Proc, of Am. Pharm. Assoc., 1862, 22G. IlIS'r. DES DUO G U ES, T. II.

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de- l’alcool absolu et de l’alcool dilué, nous avons extrait 31 pour 100 d’une niasse résinoïde molle. Worthington a signalé dans la diogue la

présence d’acide gallique et do sucre.

Usages. — Le Vcratmm viride a été beaucoup recommandé dans ces derniers temps comme sédatif cardiaque, artériel et nerveux. 11 passe pour diminuer le pouls, la respiration et la température du corps, sans être narcotique, et en n’occasionnant que rarement de la purgation (I), mais on n’a pas encore établi à quel principe est due son action. D’après quelques observateurs, notamment Bigclow (2), Fée (3), Schroll (4) et Oulmont (3), il aurait les mêmes propriétés médicinales que le Veratrum album.

Le Veralrum viride L. [Speciês, 1479) est une plante à rhizome épais et charnu, couvert dans sa partie supérieure de feuilles écailleuses, nu dans sa portion inférieure de laquelle partent de nombreuses racines blanchâtres. 11 emet une tige haute de 90 centimètres à im,50, arrondie, pleiue, striée et puhescente, recouverte par les o-aînes des feuilles et terminée par une panicule à rameaux étalés. Les feuilles son hu-es oblongues, acuminées, plissées dans la longueur, pubescentes^ en dessous. Les bractées mères des rameaux de la panicule sont oblongues-lancéolées ; les bractéoles sont plus longues que les pédicelles floraux qui sont pubescents. Les fleurs sont organisées comme celles du Veralrum album (voy. page Ü2/, note a), avec un périauthe à folioles oblongues, acuminées, rétrécies à la base, denticulees, ci ees, et des étamines deux fois plus longues que le périanthe. [Thad. |

GRAINES DE CÉVADILLE.

Semen Sabadillx, Fructus Sabadillte ; Cévadille; angl., Cevadilla, Cebadüla ;

• allem., Scibadillsanioi, Lciuscsaniai .

Origine botanique. — Asagræa officinalis Lindley ( Veralrum officinale Schlecut. ; Sabadilla officinarum Biundt, Schœnocaulon officinale A. Gray). C’est une plante bulbeuse qui croît au Mexique dans les prairies et sur les pentes orientales de la chaîne volcanique du Cofre de Perote, à Orizaba, près de Teosolo, à Huatusco, Èi Zacuapan, pim, bas, sur les bords de la mer, et dans le Guatemala. La Cévadille est cultivée ou du moins était autrefois cultivée près de Vera-Cruz, d Alvarado et de Tlacatalpan dans le golfe du Mexique (a). Lue autre forme

(1) Cutter, Lancet, 4 janvier, 10 août 1862 ; Pharm. Journ., 1863, IV, 134.

(2) American Médical Botany, 1819, II, 121-13 .

(3) Cours d’Hist. nat. Pharm., 1828, I, 319.

(4) Medizinische J ahr bûcher, Vienne, 30 jahresbericht de.

(5) Hcpcrtorium für Pharm., de Buchner, 1868, XV111, ,

Wiggers et Husemann, 1868, 605.

d’/lsZMa, signalée cl’abord par Berg (I), puis avec plus de détails par Ernst, de Caracas, qui pense qu’elle peut constituer une espèce distincte, se trouve en abondance sur les pentes herbeuses, à une altitude de 160 à I 200 mètres au-dessus du niveau de la mer, dans le voisinage de Caracas, et vers le sud dans la région montagneuse qui horde la vallée du fleuve Tuy (2). Elle diffère surtout par ses feuilles plus larges et plus carénées. Dans ces dernières années, elle a fourni une grande quantité de graines débarrassées de leur capsule, qui ont été exjDédiées de la Guaira à Hamburg (3).

Historique. —La Cévadille fut décrite pour la première fois en 1571, par Monardes. Il dit quelle est employée par les Indiens de la Nouvelle- Espagne en applications caustiques et corrosives sur les plaies ; mais il ne paraît pas qu’elle fût alors apportée dans le commerce européen, car Parkinson qui la décrivit en 1040, sous le nom d 'Orge bridante de llnde, et Ray, en 1693, se contentèrent de copier Monardes. Pendant la seconde moitié du dernier siècle, on commença à la recommander en France et en Allemagne pour la destruction des poux. Une composition célèbre pour cet usage était la Poudre des Capucins, qui consistait en un mélange de staphysaigre, de tabac et de Cévadille qu on appliquait soit à sec, soit à l’état d’onguent préparé avec la graine (4). La Cévadille était aussi administrée en pilules, mélangée à la gomme-gutte et à la valériane (5), pour la destruction des vers intestinaux, mais son action toxique la rendait dangereuse Au moment de l'introduction de la Vératrine dans' la médecine, vers 8-1, la Cevadille acquit une certaine importance, et on l’administra parfois sous forme de teinture et d’extrait. Elle tomba ensuite en désué-

det’latrtoeeS‘ auj°m'd’hui 1“ P°w * Préparation

(1) Beho et Schmidt, Offiz. Gewüchse, 1858, 1, t. IX e 2) Lhnst, Communication à la Société Linnéennc de 1 nnd..p= u P) Le VeratrumSabadilla Retz, us est considéré W,t

comme or minairo du Merimie Hcc îi ' i T . 1 imndley (btora meclica, 586)

une partie des gmine» ^ “ Cév.dit occidentales, et comme fourni, J

à Saint-Domingue, montre ZÏ ï ,,alt rocuwl11 I.lunlc rivante

conséquent très-dilférente dés Asagræa. ’ ° eralrum album. L- et qu’elle est par

Mal «““wfvHot MtiMnum’ ”»»■ V. 171. - HÈnar et De Leas, Dict. t°) PEYrULHEj Cours d’Hist. Nat. Méd., 1804, II, /,oo.

COLCHICACÉIiS.

Description. — Chaque fruit est formé de trois follicules oblongs, pointus, longs de 12 millimètres environ, entourés dans le bas par les restes du ealieebi-partile, et portés par un court pédoncule. Les follicules sont réunis à la base, un pou étalés au sommet; ils s ouvient au niveau de leur face ventrale. Us sont papyracés et colorés en Imm clair Chaque follicule contient d'ordinaire deux graines noires, étroites, pointues, longues de 6 millimètres environ, luisantes, rugueuses, et anguleuses ou concaves par pression réciproque. Les téguments sont épais et enveloppent un albumen huileux, à la base duquel se trouve un p i embryon situé dans l'extrémité opposée au sommet de la graine qui es terminé par un bec. La graine est inodore etposséde une saveur amerc.

Sa poudre détermine des éternuments violent».

structure microscopique. - Une section transversale de la graine met à découvert un albumen corné, étroitement applique contre le testa, et formé de cellules disposées radialement en couches conoenti ,qu ... Les téguments sont formés d'une couche extérieure de cellules cubo.to, et de trois couches de cellules plus petites, allongées langent, elleme U,

I parois minces et brunes. Le tissu de l'albumen est forme de grande ceUules ponctuées contenant des gouttes d'huile, des granulations < matière albuminoïde et dn mucilage. On trouve des traces d acide tannique dans les couches extérieures de la graine.

II Composition mimique. - W. Meisner, en 1818, découvrit dans la

Gévadille un alcaloïde, la Vératrine (1), qui fut étudié lannee sultan o a ec plus de soins par Pelletier et Caventou. Pendant plusieurs années on ne connut cette substance qu'à l’état de poudre amorphe et dans cet état, elle contenait fréquemment une quantité considérable -

ai • i k Merck l’obtint en gros prismes rhombiques. La Cl

0„: ,00 de vératrine. Cet alcaloïde se dissout vadille non chloroforme ; ces solutions et les

Il existe que dan g nt de nouveau étudiés, dans le

kbimafoire^de Dragendorff, parWeigelin(2). 11 a trouvé que la^ératrine

.«nsi nommée » couse Un nom donné à U P» SohlecMendl. VeraP»,

yfficiAale- , Sqtfldîmfl, liens, Dorpal, 1871. U n" 8 elc

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existait sous deux états isomériques, l’un soluble dans l’eau et l’autre insoluble, ayant pour formule C52H86Az2013 (I). Quoiqu’il ait réussi à faire cristalliser l’alcaloïde, il n’a pu obtenir le sulfate et le chlorhydrate qu’à l’état amorphe.

Couerbe découvrit, en 1 834, un second alcaloïde cristallisable, la Sabadilline , insoluble dans l’éther, mais, d’après Weigelin, plus ou moins soluble dans l’eau, la benzine, l’éther de pétrole, l’alcool amylique et le chloroforme. On peut le retirer de sa solution dans la benzine en longues aiguilles incolores. Il sature les acides, et forme, avec l’acide sulfurique et l’acide chlorhydrique, des sels amorphes gommeux. Les analyses plus récentes de Weigelin assignent à la sabadilline la formule GuH68AzsOts. Gette substance ne provoque pas, comme la vératrine, d’élernuments.

Dans le cours de ses recherches, Weigelin trouva dans la Cêvadille un troisième alcaloïde, qu’il a nommé Scibatrine , et auquel il assigne la formule CslH8GAz2017. C’est une subslance à aspect résineux, incristallisable, soluble dans l’éther, la benzine, l’éther de pétrole, l’alcool amylique et le chloroforme, mais peu soluble dans l’eau. Elle neutralise les acides en formant des sels amorphes. La vératrine du commerce contient toujours, d’après Weigelin, plus ou moins de sabadilline et de sabatrine.

La Cêvadille a fourni à Pelletier et Caventou un acide gras volatil,

Y acide SabadilUme ou Cévadique, dont les cristaux en forme d’aiguilles fonaent a 20° G. Enfin, E. Merck y a trouvé, en -1839, un second acide particulier, Y acide Véralrique , G9Ii10Ol ; il cristallise en prismes quadrangulaires, qu’on peut sublimer sans les décomposer (2). La Cêvadille en fournit un sixième pour 1 000.

Commerce. — D’après Ernst, la quantité de Cêvadille, à l’état de graines isolées, exportée de la Guayra, port de Caracas, est de 3000 à 3 G00 quintaux par an. On n’en importe aujourd’hui aucune autre sorte.

lisages. — La Cêvadille n’est employée aujourd’hui, à notre connaissance, que pour la préparation de la vératrine. Au Mexique, on emploie la bulbe de la plan te comme anthelminthique, sous le nom de Cebolleja , mais son action passe pour être très-dangereuse.

Les Asagrœa Lindley (in Botan. Beght., 1839, XXV, t. 33) sont des Colckicacees de la tribu des Mélanthées à fleurs polygames ; à périanthe coloré, persistant,

C8S]|5 jÿrmule n’est null(!mont assurée. E. Schmidt, en 1877, a proposé la formule (2) G est, selon borner (187C), l’acide prolocatécliique dimélhyle C6H3(OCtl3)2COOII.

COLCHICACÉIÏS.

formé de six folioles connées dans le bas, ncctarifères à la base; à androcée hexamère; h anthères extrorses ; à ovaire libre, formé de trois carpelles distincts dans le haut ; à loges contenant chacune de quatre à six ovules bisériés.

L 'Asagrœa officinalis Lindley (in / totem. Ilegist., sér. 2, 1839, t. 33) est une herbe bulbeuse, à bulbe tunique, émettant directement des feuilles radicales trèslongues, linéaires, atteignant jusqu’à près de 1 mètre de haut, munies de nervures longitudinales parallèles avec une nervure médiane proéminente et carénée en dessous ; elles sont planes, rigides, un peu scabres sur les bords, engainantes à la base. Les tleurs sont portées par un scape simple, nu, haut de 1 m,50 environ, terminé par une grappe grêle, allongée. Les Heurs de la partie supérieure de la grappe sont mâles. Les tleurs sont jaunâtres, portées par des péd icelles munis à la base d’une seule bractée et plus courts que les fleurs. Le périanthe est formé de six folioles pétaloïdes, persistantes, connées à la base, linéaires-lancéolées, trinerviées, à peu près de même longueur, étalées, munies chacune dans le bas, en dedans, d’une fossette nectarifère. L’androcéo se compose de six étamines connées avec les folioles du périanthe, formées chacune d’un filet filiforme, subulé, et d’une anthère réniforme, à loges confluentes dans le haut. Le gynécée est constitué par un ovaire supèro, libre, ovale-oblong, formé de trois carpelles distincts et écartés l’un de l’autre dans le haut, atténués chacun en un style subulé que termine un stigmate oblique, en forme de languette. Chaque carpelle contient de quatre à six ovules anatropes, dressés, insérés dans l’angle interne sur deux rangées verticales. Le fruit est une capsule oblongue, tricoque, parcheminée, dont les trois carpelles se séparent et s’ouvrent par leur face ventrale. Ils contiennent chacun deux ou trois graines fixées dans l’angle interne, au-dessus de la base, dressées, entourées d’une aile membraneuse et contenant un petit embryon obovale, situé près du hile dans un albumen charnu. [Trad.]

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