C0M.MENTAIRE
On a ])u voir, par les textes reproduits plus liant, que nie de Ava-di et l’île de Avcd étaient données Tune et l’autre comme ayant été créées au début meme des œuvres d’Izanagi et d’Iza-nami. La ressemblance de ces deux noms porte à croire qu’une certaine confusion s’est manifestée à leur égard dans l’esprit de ceux qui ont recueilli, au viiL siècle, les traditions primitives de la cosmogonie japonaise. Dans la citation qui nous occupe en ce moment, cette confusion paraît encore plus évidente, et les deux îles de Ava-di et de Ava sont données, l’une et l’autre, comme ayant été «le cor-
Le dictionnaire Tsze-xcéi dit que « sa tête et sa queue se répondent, conune des frères» (Mao, Chi ming-wouh tou-choueh, t. I, p. 12; San-saidü-ye, 1. xli, p. 20; Péi-wen-yun-fou, t. XXIV Tî, p. 69; Syo-ki sifi-kai, 1. i, p. 10; ^ Ni-h<m SÿO-ki lA-sÿaii, t. II, p. 31).
1. L’interprétation que j’ai donnée plus liant (p. 97) du nom de l'île d’.dia, à savoir «un pays fertile en millet», est également celle d'un moine de l’observance de Ten-dai, auquel on doit un travail de critique sur le Furu-koto bumi, travail dont je viens de recevoir les premiers volumes (1 Ta-da Kau-zen, Eyak-kai Ko-zi ki, t. III, pp. 31-32).
YAMAÏO BUMI. — GENÈSE.
don ombilical» du Japon. Les exégètes indigènes disent que ce passage singulier ne signifie pas qu’il y eut deux cordons ombilicaux, mais seulement que Ava-di et Ava ne furent pas compris dans l’énumération des enfants de la déesse Izanami*.
tffî 1
4, y. — On lit clans un livre :
D’abord naquit \'\\^ Ava-di-no situa; puis la grande île Yamato Totjo Aki-lü sium; puis l’île 1-yo-no fiila na-no sima; puis l’île Oki-no si ma; puis l’île Sa-dono sma; puis l’île Takiisi-no sima; puis l île Iki-no sima; puis l’île Tii-sima.
Co.MMK.NTAIUE.
4, (J. — Cette citation ne })araît avoir été reproduite par l’éditeur du Nl-hon gi que pour donner une variante d’ailleurs j)cu importante de la liste des îles créées par Iza-nagi et Iza-nami.
1. Kiiwa-inma, Sjo-ki sià-kai, t. I, p. 10. (Cf. 'l’aiii-gava, Sÿo-/ci
tû-sÿau, t. II, p. .’Jl.)
CIIAriTKK IV, h.
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