CHAPITRE V, e
Outre la tradition peu acceptée ' suivant laquelle Iza-iianii aurait été iuluiiiiée dans le y Ki-nu kani, il en est une autre suivant laquelle cette déesse, ayant été brûlée en donnant naissance au dieu du Feu (Kaga-dii-ti), se serait cachée dans rintérieur d’un rocher (iva-gakuri). Cette expression signifie «être enterré dans un retranchement de roe»‘.
«Les gens du pays, dit ^Ioto-ori“, dans le culte qu’ils praticpieiit jiour l’ànie de cette déesse, lui offrent des fleurs à l’é})Oque de la floraison, etc. »
-tama, litt. «le bijou du corps ^ signifie
«l’ânie».
lldiia-no toA'/ «le tein})S de fleurs», signifie «le printemps». C’est l’époque où, suivant une des légendes du Sintauïsme, naquit la déesse Iza-nami*.
llauki*. Cette déesse, qu'il qualifie du titre d’impératrice (kwau-gu), serait née à côté de Yami-sima, province d’Idumo {Uye-tü futni seô-yeki, t. I, p. 3).