Syo-ki tù-syau, t. III, p
* Hakaki (Moto-ori, Kami yo-no masa-koto, t. I, p. 11).
** Les Japonais de nos jours n’hésitent pas à donner au mot mi-tama le sens vague que nous attachons en Occident au mot «âme». J’ai vainement cherché, dans les li\Tes japonais à ma dis[K)sition, l’idée que les anciens insula'u'es du Nippon pouvaient s’être faite de ce mot. Je serais cependant porté à croire qu'ils l’ont inventé sous l’empire des doebines de la philosophie dualiste de la Chine et que, tout d’abord, il a signifié, connue le mot chinois hoen «la paifie inunatéiielle de nobe esprit», laquelle tire son origine du prineqÆ mâle yany et, après la mort, s’élève, comme une vapem' subtile, vers le Ciel suprême. Le hoen est, aux yeux des Cliiuois, en opposition avec le poh, qui est l’âme sensitive ou instinct animal, tü'é du principe femelle yin et destiné à s’abîmer dans les profondeurs de la terre, alors que la vie a cessé. La légende suivant laquelle Iza-nayi serait remonté au Ciel, après l’accomplissement de sa canière teivestre, tandis que son épouse Iza-nami aurait été reposer dans les Enfeis, semble s’accorder de tous points avec cette doebine chinoise du hoen et du poh. Cette légende, il est vrai, ne se rencenbe point dans tous les textes primitifs du Sintaui'sme.
YAMATO BUMI. — GENESE.
CIIAIMTKE V, /.
ut.
liiji'
rfT t'
Ml
âi]ÿ
PîiSi
Ül''
jâ?
-sH
filp ,.
«îl
nas = 1
Jîif|
ît-
tjipj </
MT
Mi
iSç
Üÿ
il J
fS?
nt
BP^
fiÿl
Ml
SX?
ijf
ët?
■Ml
Üv
fSi?
ji.f
Ht
;1illî=
- Oh
ît'^
ml
iSe?
St?
lÿr
ml
Mt
Wy
Sf
ml
rflï
mi
ttf
ià
mï
fl$?
üm|