Dans le Ko zi ki et dans le Ku zi ki
CIlAriTRE V, /.
semble ne reposer que sur un jeu de mots. — Le signe toung «enfant», qui a été employé ici pour désigner les divinités marines, se rencontre avec la meme acception dans la littérature cliinoise, notamment dans le Wen-siouen où les mots ^ hdi-toung signitient «les dieux de la Mer»’.
ll| iR; ycima-dümi. Cette lecture est justifiée par le Ko zi 1d qui écrit ce nom 3^ [i] ^ oho-yama tlümP.
mi-to, litt. «porte des eaux», signifie «remboucliurc d’un fleuve, un bras de mer, un estuaire, un port» jap. ^ V* minato*. — Haya Aki-tü hi, litt. «les dieux de l’automne rapide», ou «les dieux rapides du Japon», Aki-tü étant peut-être ici par Aki-tü su «le nid de la sauterelle», l’un des noms de la grande île de Nippon\
A})iès «les Dieux de la Terre», Iza-nami «donna sue-