‹ Histoire des dynasties divinesChapitre 149 sur 252 · J'iini-giiwii Si-sei, Wa-kun sicori, t. XI · texte numérisé non relu

J'iini-giiwii Si-sei, Wa-kun sicori, t. XI

•J. Cf. le lla-Zcaîi Han-sai dii-je, t. LXXX^’I, p|). û-0.

CIIAPITKE V, i.

le Chan-hai-khig : «Dans le lae du Toniierre se trouve le dieu du Tonnerre : il a un corps de drao-on et une tête d’iionmie; joyeux', il habite dans l’ouest du pays de Ou^». Dans le livre (jui nous est donné coinine étant le Chuh-i-ki, de Jin-fan^, on dit que «la voix de Pan-kou devint le Tonnerre”». «Le tonnerre, c’est la colère du Ciel»; c’est pourquoi le dieu japonais doit le jour à la fureur d’Iza-naj^i.

Le dieu des « randes ^lonta^^nes est encore un dieu de la Foudre, ou du Feu qui sort du sonunet des montag-ncs. On lui a élevé un temple dans la province de I-yô.

Le dieu de la Foudre, ou la haute divinité (taka-o-gami) du Feu des Régions Célestes. C’est le dieu Dragon. 11 possède un temple dans la province de Hi-go.

ya-so kavara. Tani-gawa Si-sei considère cette expression comme équivalente de Ama-no yasu-keuva (pii s'est présentée plus haut; et, dans ce cas, il faut traduire «la rivière paisible du Ciel». Mais si l’on inter-

prétait les caractères chinois y\ -|^ employés pour écrire le mot ya-so d’après leur valeur idéographique, le sens serait : «les innombrables rivières du ciel».

litt. «en se tappant le ventre».

•J. Chaii-hâi-king, section Haï-neï tonng-kiug.

3. La donnée fabuleuse du Chan-kài-king a été reproduite dans l’œuvre du célébré Lieou-ngan, intitulée Hodi-nan isze. L’étang du 'J’onnerre, où se trouve le Dieu, est l’endroit où la mère de l’empereur Fouh-hi conçut ce prince en marchant sur les traces d’un grand homme; c’est également là que l’empereur Chun se livrait à la pêche. (Voy. sur ee dieu, Pin-tsze-louipieii, t. XII, p. 68 et à l’article loui-Ueh; le San-hoavg-pen-ki joint aux Mémoires de S.se-ma Tsien, et le Kiun-koueh-teki des Annales des Han postérieurs; Youéli-ling-kouang-i, livr. ii, p. 19, loni-koung; King-lnieh fsouan-koi/, livr. s, p. 6.) Le dieu chinois du Tonnerre «grand tambour du Ciel et de la Terre», que les exégètes japonais s’efforeent de rapprocher de Ylkadûti-no kami, ne présente avec ce dernier que les plus vagues affinités.

YAMAÏO BÜMI. — GENÈSE.

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