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L;i (j nutde-Dwsse Solaire, (U'si»iicc «oiis \e nom do ^ ]}Ü Ama-tcrasii olio-kaiiii «lu <>Tan(lc doosse (|iii
brille an oiel», et i)liis (*oniniunément sous le nom oliinois de Tea-symL dal-zln, occupe, depuis lon^tennis, la première place dans le panthéon japonais, où elle a snpiilanté le Dieu Sujnvme (Ame-no kami ou Naka-niisl) et les autres divinités de la ^lériode iirimordiale ou cosmog'oni({ue. Des exenijiles analogues se rencontrent d’ailleurs dans presi^ue toutes les religions.
De nos jours, le culte de la Grande-Déesse Solaire est le véritable pivot du sintauïsinc; et, si les dévots font parfois des prières auxautresArtw/, ces prières sont presque toujours subordonnées à celles qu’ils adressent à Teii-syau-dai-zin.
Le principal temple de cette déesse est situé à hé, oii les fidèles accomplissent de fréquents pèlerinages. D’autres temples, sur le modèle de celui d’isé ont été construits à Kyau-to et dans toutes les villes importantes du Japon. Ces temples se reconnaissent immédiatement par la forme du portique appelé ^ tori-ï qui est élevé à leur entrée. Après avoir passé ce portique, on arrive d’ordinaire à une salle disposée pour la prière et au fond de laquelle est placé un miroir métallique. Derrière cette salle est le sanctuaire duTen-syau-dai-zin; il est recouvert de chaume. Les prêtres ou l’envoyé de l’empereur peuvent seuls y péiiétrerb
Le mikado a riiabitude d’envoyer à Isé nn kii-ge pour
1. Voy. sur les temples siutauïstes d’isé et sur les tori-i, M. E. M. Satow, dans les Tram, of the .4s. Soc. of Japon, t. II, p. 101.
YAMATO BUMJ. — LE REGNE DU SOLEIL
y faire la prière. Jusqu’à la dernière révolution, l’empereur était réputé le souveraiii-poiitife du siiitauïsme. Mais comme il pratiquait en meme temps la relig’ion bouddliique, son caractère de pontife était à peu près exclusivement politique.
Ce fut l’empereur U-da qui revêtit pour la première fois, en 899, d’une façon formelle le caractère de souverainpontife (^^); niais ce n’était pas comme chef du sintauïsme. Il avait alors résigné le trône et était entré dans le monastère de Nin-wa zi comme prince bouddhiste.
Les jours de fête, des fonctionnaires de trois rangs, les dai-geô-syau, les tiu-geô-syau et les seô-geô-syau étaient chargés des cérémonies dans le temple de Ten-syau-daizin. Ces fonctions ont été abolies.
mm ohoJd umi. Ces deux caractères sont les noms de deux mers. Ils désignent «l’Océan» h
Araku-asiki-îcoto, c’est-à-dire le caractère impétueux et méchant du dieu Sosa-no-o. Dans les Annales des llan, section on dit : «Quand on exécute des crimes, un
dragon noir, impétueux et méchant sort d’nn puits» .
Sakari-ni «tout-à-conp, brusquement, spontanément». Le philosophe chinois Tchouang-tsze (section Tien-tï) a dit : «Tout-à-coup il a paru, spontanément il s’est agité, et tous les êtres en sont dérivés.»
Mi kiisiwo agete mitüra-ni nasi «ayant noué ses cheveux elle en fit une touffe (motodori)» . — «Suivant la coutume de l’antiquité, les femmes laissaient pendre leurs cheveux, tandisciuc les hommes les attachaient ( ^ icagataineriL). C’est pourquoi l’on dit ici que la Grande -Déesse attacha
1. Sijo-ki siû-kai, t. I, p. 28; Ni-hon Syo-ki tâ-si/au, t. IV, ]). 4.
OIIAIMTKK VII.
ses clicvciix pendants, pour jirendre la })liysiononiie d’nn liomine.» Le veteinent intérieur s’apjielle ^ miino. Le veteinent des, jambes ou pantalon s’ajuielle hakama: les boinmes et les tennnes en font nsag’e, mais le mhno est l)lns si)é(*ial aux femmes, et le hakama aux boinmes'.
Lks maga-TAMA. — Ya-Mtkaiti-no i-wo-tH-n<) vü mmaru. Au lieu de /\ le Ko-zl ki écrit «buit jiieds»; cela
vient jient-Gtre de ce que les deux signes sont susceptibles d’être lus de la même fayon. — On dit aussi : « Ya-saha est le nom d’une localité (pii produit du beau jade (lu’on recueille pour en faire des colliers impériaux. Si l’on demande ce (ju’il faut entendre ici par «collier», on répondra ce sont de beaux (morceaux de) j.ade (pic l’on jierce et (pie l’on entile jKUir en entourer le cou, en guise d’ornement de luxe. — Dans le Fû-to ki, Deseription du Yetï-go, on dit que Yasaka ni est un nom de jade. Comme la couleur de ce jade est verte, on dit : aivo Ya-mka ni-no tama «les gemmes vertes de Ya-saka». Un ancien docteur a dit : ^ ni désigne du «jade rouge». — Dans le Kami yo-no maki^ on dit yasaka ni-no maga-tama, ou bien on écrit /V ^ ya-saka «buit pieds», en faisant allusion seulement à la «longueur» du collier. Ya-saka est employé avec le même sens et pour préparer l’esprit à l’idée de longueur dans le Tô-yu-no uto?^