IVa-lwi sicori, livr. xxix, p
YAMATO BUMI. — LE RÉGNE DU SOLEIL
temjile de Yen-gi dai-zin, il y avait des perles de jade pour le cou, pour les mains, pour les pieds, etc. C’étaient peutêtre des talismans-présages «régulateurs de la des-
tinée») des âges divins\
Mi-ina désigne l’espèce de toupet que portent les hommes (moto-dori), et qui est formé à l’aide d’une ficelle servant à attacher les cheveux,
Yuld est un ustensile rempli de flèches (carquois). Un carquois renferme soit mille, soit cinq cents flèches. Dans le Yen-gi sild, on dit : «les carquois des princesses ont des flèches au nomhre de 480, fabriquées avec vingt- quatre plumes d’oiseaux. Dans les carquois de jonc gaina), il y a mille flèches faites de vingt plumes d’oiseaux. Dans les carquois de cuir, il y a sept cent soixante huit flèches faites de vingt-quatre plumes d’oiseaux ^
Itn signifie «imposant, effrayant» kasikokty.
ii<i- Ces deux signes sont lus tantôt taka-toino'^^ tantôt taka-gara'’^ tantôt hondo^. Dans le Ko-zi ki, on écrit e’est-â-dire «brassière de bambou»; mais le mot taka a été ein])loyé pour signifier que cet objet était haut et grand. — Tomo désigne une brassière dont se servent les archers, et qui est faite de peau de cerf cousue, enduite de céruse