Kiny-tsieh laouan-kou, au mot kouéi
niAlM I'llK vil.
, que j’ni traduit par «j’ai fraiielii», si^çiiitie «luarelicr dans les nioiita^nes et traverser les eaux». C’est une expression eliinoisc (|ui se reneontre dans les aneiens auteurs eliinois'. L’auteur en a fait usaj^’e pour peindre la diftieulté du voya<»e entrepris i»ar iSusano O pour aller visiter sa sœur dans les plaines du tirnianient.
veut dire «de la satisfaction», c’est-à-dire une convention dans 1e but de donner de la eontianee dans sa sincérité nuituelle^
Ama-no ma-mi-'i. Suivant Kane-yosi, ce nom a la inénie sij'iiitication (pie ^ ^ Ama-no nu-
na-ï (pli désij^ne «l’eau (pii demeure au ciel»\ C’est un puits du haut du ciel où se trouve la source du eieiir pur, — Ma-na si^nitie «vérité»; — ï veut dire «loger, demeurer». eVest une image de l’eau primordiale et pureb — Dans ce nom, ama désigne la Raison céleste 3^); — ^’^st
«la vérité»; — na «le nom des dix- mille êtres» {Jj — ï, c’est l’eau primordiale de l’air, le principe originaire (immatériel?) de l’eau, (pii lorsipi’il prend une forme devient l’eau (telle que nous la connaissons). Parmi toutes les choses, il n’y en a point qui ne naissent de ce puits^.
Fuki-utürit est une forme ancienne pour faki-siiteru
1. Notamment clans le Chi-king, dans le Tso-lchouen, etc. — Le mot poh, vnlg. «voyager par terre», signifie « marcher dans les plantes», et par suite «traverser les montagnes». (Koueï-pi Chi-king, livr. ii, p. 25; Chi-king litchu yen-i, t. II, p. 25; Péi-wen-yun-fou, t. CV, p. 75.)
2. Voy. le Li-ki, sect. Kioh-li, (édit. Keou-kiàî, livr. i, p. 22).
Ou «eau stagnante». (Ni-hon Syo-ki lâ-syau, t. IV, p. 16.)