Syo-ki siû-kai, t. I, p
CllAriTKE VIII.
Iva-clo «la porte roclieusc» est située dans le Kaga-yama, la luontafi^ue parfumée du Ciel.
^ ^ lüuh-ho/i sifi'uifie «les quatre points cardinaux avec le zénith et le nadir». On a rendu en japonais eette expression essentiellement chinoise par le mot ktmi qui veut dire «royaume», et }>ar suite, dans les anciens livres cosmog-oniques surtout, «ruiiivers».
Yorii-hiriL-no ai-kawarii-icakiico mo sirazü «on ne connut plus la sueeession du jour et de la nuit», c’est-à-dire «il y eut une nuit perpétuelle». — Tami-gawa Si-sei fait à ce sujet l’observation suivante : «La Déesse du Soleil étant entrée dans la grotte, le Dieu de la Lune n’eut plus d’éclat»*. 11 est peu probable que eette idée soit de répoipie de la composition du Yamafo huini; les exégètes japonais ont néanmoins jugé à propos de la discuter^
«S ^ Oniü i-kane^ est le dieu de l’intelligeiice et de la jierspicacité. Il est fils de Taka-mi MusUhi, run des grands dieux primordiaux de la genèse du Japon. Suivant le Kogo-siû-ï, c’est ce Musiibi, et non pas V Ame-no kami par excellence (Kaka-nusi), qui convoqua les quatre-vingts myriades de dieux au bord de VAma-no yasU-no kavara «la rivière paisible du Ciel».
Toko-yo-no naga-naki tori «les oiseaux qui chantent longtemps dans le monde éternel», c’est-à-dire «les coqs»'* qui