Loc. supr. citai
3. Suivant un exégète, Omo’i-kane signifierait «l’or de la pensée»
{Gen-bun Ni-hon Syo-ki, MSC., t. I, p. 94).
4. L’oiseau de basse-cour, = HJ nivatori : «le coq est un oiseau qui ne cesse de chanter pendant les quatre saisons ». C’est, en outre, un oiseau qui, par son chant matinal, semble appeler le soleil. {Gen-bun Ni-hon Syo-ki, MSC., 1. 1, p. 94.)
YAMATO BUMI. — LE RÉGNE DU SOLEIL
se font entendre au milieu de la nuit, comme pendant le jour. Par «monde éternel», il faut entendre «dans tout le monde, partout»; on vent dire qu’ils chantent longtemps. On lit dans le Si-king tsah-ki, Histoires diverses de la capitale d’occident : «A l’époque de l’empereur Tching-ti, les pays de Kiao-tchi (Tongkin) et de Youeh-cliang-chi envoyèrent en présent à la cour des «poules an long chant» (tchang-ming ki).»
^ Ta-dikara-o-no kami est le Dieu de la Force.
— On lit dans le Zin-kwau sei-tô ki : «L’auguste Ta-dikara- o était fils du dieuOmo'i-kané.» Il possède un sanctuaire dans la province de Ki-i. Ta-dikara signifie «qui a de la force dans les mains» h — Ainsi donc, dans l’ancienne mythologie sintauïste, la Force est un fils de la Pensée.
^ ^ M- ^ Ama-wo Ko-yane-no mikoto. La généalogie de ce dieu nous est donnée dans le Ku-zi ki, ainsi qu’il suit:
Taka-sh Musübi-no mikoto
Kami Musùbi-no mikoto Tù-haya Musübi-no mikoto
Iti-ti Musübi-no mikoto Ko-go-to Musübi-no mikoto Ama-no Ko-yane-no mikoto
^ Futo-tama-no mikoto, litt. «l’Auguste de la
Grande-Gemme». Ye Ko-go-siû-i dit : «La fille à laquelle donna naissance le divin Taka-musûhi s’appelait ^ i|^ ^ ^ ^ Takü-hata ti-ti hime-no mikoto; ses fils se nommaient ^ 0 Ama-no Osi-hi-no mikoto, puis ^ ^
^ Ama-no Futo-tama-no mikoto.
Ama-no Kagu-yama «la Montagne parfumée du Ciel». Les exégètes japonais se sont efforcés de déterminer la place où était située cette montagne. On a essayé de l’identifier