CHAPITRE VIII, a
expression pour dési{i,’ner l’eiulroit, sur la voûte céleste, où avait lieu l’assemblée des dieux. Suivant une autre manière de voir, il s’agirait du département de Take-ti-nu kôri dans lajirovincede Yamatob Eiitiu, ou a expliqué les mots taketi par le «Palais du Ciel». — L’endroit où les liommes s’assemblent, s’appelle f ï-ti «route de réunion», d’où
est venu le mot t|j iti «marebé»'*.
Isi-kori dôme est le créateur (litt. «l’ancétre») de l’art de fabriquer les miroirs.
Ma-na-ka veut dire «un cerf mâle».
Utû-hnki signifie «enlever la peau entière».
^ ha-huki, en chinois : yu-nang. Le signe nang signifie «un tube de cuir dans lequel on souffle pour attiser le feu». Les deux mots répondent au japonais ^ fuki-kaica «peau servant à souffler, soufflet».
«Le morceau (qui précède) est extrait d’un récit du llaukyau-en-zau. Puisque la méchanceté de Sosa-no-o augmente nuit et jour ( .n ), la grande déesse Ama-
terasû oho-kami dit qu’elle va entrer dans la grotte de pierre.
«La grande base de la science gouvernementale ('/j^ ^ «voie du gouvernement») consiste en trois choses : le vêtement, la nourriture et l’habitation. Si ces trois choses ne sont pas en quantité suffisante (manquent), il n’est pas possible de gouverner le monde (itj^^ ^
TVoK^). Comme la divinité solaire a une personnalité féminine, elle a le tissage dans ses attributs.
«Les mots kono noti signifient «venir ensuite».